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    LE CHÂTEAU D'ANJONY

    (Cantal)

    XVème et XVIIème siècles

    15310 - Tournemire

    (à 23 km au nord d’Aurillac)

     

    Construit par Louis d'Anjony, compagnon de Jeanne d'Arc ayant reçu du Roi Charles VII mission de protéger les alentours, le donjon d'Anjony est toujours là, intact et fier, exemple très caractéristique des petites forteresses de montagne du XVème siècle.

    Son histoire fut tumultueuse aux XVème et XVIème siècles, car une véritable "vendetta" opposa la famille d'Anjony à celle des Tournemire, trop proches voisins et rivaux. Au XVIIIème on ajouta à l'austère construction médiévale, un corps de logis plus accueillant et plus conforme aux goûts de l'époque. Riches intérieurs décorés de remarquable fresques du XVIème et mobilier des diverses époques de la vie du château. La demeure est toujours habitée par la même famille depuis l'origine.

    Spécimen typique de l'architecture militaire du Moyen Âge, bien que construit autour de 1430. Donjon quadrangulaire flanqué de 4 tours rondes l'une d'entre elles renfermant un escalier hélicoïdal desservant l'ensemble du bâtiment. Il est couronné par un chemin de ronde sur les 4 faces et chaque tour possède le sien propre.

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    Nous n'avons pas pu le visiter parce qu'il aurait fallu venir un après-midi. Nous allions au Puy Mary, pour déjeuner et marcher ! Remarquez la brume qui est présente, l'après-midi est déjà compromise !


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  • Vic-sur-Cère est une ancienne cité gallo-romaine qui est aujourd'hui un lieu de séjour recherché en Auvergne. Elle est passée de station thermale à station climatique (au profit de Vichy). Mais il reste un filet d'eau, chaque pèlerin peut y remplir un verre, une gourde.

    Il reste peu de traces de son passé de ville d'eau, principalement son établissement thermal et aussi quelques fontaines. Comme celle-ci, ci-dessous, située près de la maison du Chevalier des Huttes, Rue Cavaroc.

     

     

    Maison du Chevalier des Huttes à Vic-sur-Cère (15)

    La maison de notable du XVIème siècle est située 4 passage du Chevalier des Huttes. Elle est visible Rue Cavaroc, à rive droite de la Cère. C'était la demeure urbaine de la famille Pagès des Huttes. Jérôme , garde du roi, émigra alors que son frère Jean-Baptiste périt le 6 Octobre 1789 en défendant Marie-Antoinette.

     


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    À l'origine du projet, l'idée d'un pont métallique à grand arc enjambant la vallée revient à un jeune ingénieur, Léon Boyer, né en 1851 et mort prématurément en 1886.

    C'est lui qui imposa l'idée d'un tracé direct de la voie ferrée sur les plateaux et un franchissement de la Truyère à grande hauteur (120 m au-dessus du niveau d'étiage), plutôt que la solution traditionnelle qui aurait consisté à descendre la ligne par les vallées affluentes pour franchir la Truyère par un ouvrage plus modeste, solution plus coûteuse en exploitation par la suite.

    Pour ce franchissement, il était exclu de recourir au pont suspendu, à cause des risques d'oscillations provoquées par le vent, et il était impossible d'envisager techniquement à l'époque des piles de plus de 65 m de haut. Léon Boyer s'est inspiré de l'exemple du viaduc Maria Pia sur le Douro (Portugal).

    Ce viaduc construit par la société Eiffel, avec notamment la participation des ingénieurs Maurice Koechlin et Emile Nouguier5, avait été conçu par un autre associé d'Eiffel, Théophile Seyrig, et inauguré en 1877. Il comporte un arc métallique de 160 m de portée, avec une flèche d'intrados de 37,50 m. 

    L'inauguration de la section de Saint-Chély à Saint-Flour via le viaduc de Garabit, a lieu le 28 mai 1888. La compagnie qui avait annoncé une importante cérémonie d'inauguration a finalement choisi de faire simple en attendant l'ouverture complète de la ligne jusqu'à Neussargues qui doit intervenir prochainement. Elle n'a donc prévu que le passage d'un train transportant messieurs Arnaud, inspecteur d'exploitation, et André inspecteur principal.

    Néanmoins le temps étant beau et pas trop chaud les habitants ont montré leur curiosité en venant en nombre aux deux gares extrêmes pour rejoindre à pied ou en train le site du viaduc que d'autre en nombre également ont préféré voir du fond de la vallée. Le train a traversé le viaduc à 50 km/h sans que ses passagers ne ressentent la moindre trépidation.

    Le viaduc est construit pour supporter une voie ferrée et relier Paris à Béziers par chemin de fer, en passant par le Massif central. C'est donc depuis plus d'un siècle que l'Aubrac Express — nom du train ayant circulé sur la voie — surplombe à chaque passage la vallée de la Truyère. Le viaduc dispose d'une caténaire et supporte une voie unique. La vitesse des trains circulant sur le viaduc est limitée à 40 km/h pour réduire les contraintes de l'ouvrage.

     


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    Enchâssée dans un ensemble architectural médiéval, son sol est couvert d'une immense reproduction de la pierre de Rosette (14 x 7 m), sculptée dans du granite noir du Zimbabwe par l'artiste conceptuel américain Joseph Kosuth. Inaugurée en avril 1991, cette importante œuvre contemporaine demande également à être contemplée depuis le jardin suspendu qui domine la place.

    Dans une courette attenante, la traduction en français des inscriptions est gravée sur une plaque de verre.

    L'écriture, une aventure humaine

    Les collections du musée Champollion racontent comment, il y a plus de 5000 ans, l’écriture est apparue en plusieurs endroits du monde : l’homme crée un système de signes dont l’organisation et les tracés permettent de rendre le langage et la pensée visibles.

    Les écritures ont ensuite voyagé, évolué au gré de la main des scribes. Certaines ont permis de s’adresser aux dieux, d’instaurer un pouvoir politique ou d’appréhender le monde. Beaucoup ont profité d’innovations technologiques telles que l’invention du livre, de l’imprimerie ou du numérique. 

    Aujourd’hui, on imagine difficilement se passer de ces signes tracés sur la pierre comme sur le sable, qui suppléent la parole et nous relient les uns aux autres.


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  • Bon dimanche à tous,

    Bon dimanche à tous,


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  • La voûte à caissons de bois peints, au XVIIème siècle de 1428 motifs naïfs tous différents. Fonds baptismaux du XVème siècle, 

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

     


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  • Les parapluies d'Aurillac

    Les parapluies d'Aurillac

    Les parapluies d'Aurillac

    Cliquez une ou deux fois pour connaître leur histoire


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    De 40,6 km de longueur, la Jordanne prend sa source sur la commune de Mandailles-Saint-Julien, à 1 665 mètres d'altitude sur les pentes sud du puy de Peyre-Arse (1 806 m), puis coule vers le sud-ouest dans la même direction que la vallée de la Cère, et après avoir parcouru une quarantaine de kilomètres, rejoint la Cère en rive droite à Arpajon-sur-Cère.

    La vallée commence par le cirque de Mandailles dominé circulairement par le Puy Chavaroche, le Puy Mary, le Puy de Peyre-Arse et le Puy de Bataillouse.

    La Jordanne surgit des hauts mamelons par deux sources différentes. Son cours pénètre immédiatement sous les ombres de la forêt de Rombières, et s'y grossit des eaux de plusieurs ruisseaux. À sa sortie, elle est déjà rivière ; on l'aperçoit palpitante aux premières flammes du soleil et glissant comme une couleuvre argentée.

    Au fur et à mesure de sa coulée vers Aurillac, le paysage change. Elle pénètre dans des gorges en aval du village de Saint-Julien. Là, elle coule dans un environnement sauvage de bois au fond d'un ravin de 20 à 60 m. de profondeur. Après 3 km la vallée s'ouvre au niveau du village de Saint-Cirgues-de-Jordanne. Sur cette commune de Saint-Cirgues-de-Jordanne, on peut l'admirer bondissante au Saut de la Menette. Puis, elle devient plus calme dans les plaines de Velzic.

    Elle entre à Aurillac qu'elle traverse, au niveau du quartier du Buis ; elle est retenue par une chaussée pour alimenter un lavoir aux 16 piliers de bois et un canal ayant servi aux tanneurs de la ville. Après avoir traversé le vieil Aurillac, elle entre dans les quartiers sud de la ville plus moderne. Afin de faciliter diverses constructions urbaines, son lit fut dévié à l'époque, au niveau de la « prairie de Sistrières ». La Jordanne longe la plaine des sports de La Ponétie - en rive gauche - pour finir son chemin dans la Cère sur la commune d'Arpajon-sur-Cère, à 586 mètres d'altitude et après le barrage Baradèl.

    Le cours supérieur de la Jordanne, correspondant à peu près à la moitié de son parcours, se déroule au sein du Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne.

     


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  • Sélectionnée à l'origine pour le travail, c'est une race de grand format, très charpentée, ce qui en fait une bonne mère, avec peu d'accidents de vêlage, y compris dans des conditions de vie rustiques.

     C'est une race mixte, apte à la fois à produire du lait et de la viande de qualité. Bonne grimpeuse, elle n'est pas sujette au vertige, ce qui lui permet de pâturer les pentes des monts du Cantal.

     En production laitière, elle peut produire jusqu'à 2 000 - 2 400 kg d'un lait riche en matière grasse par lactation. Son lait est transformé en fromages régionaux, notamment le Tradition salers (AOP).

     La particularité de cette race est de n'accepter d'être traite qu'en présence de son veau. Le veau doit commencer à téter sa mère avant que la traite puisse commencer. Seulement trois trayons sont traits de façon à en laisser un pour que le veau puisse se nourrir.

     La salers est aujourd'hui surtout exploitée par le système « allaitant » (mère-nourrice non traite) pour la production de veaux broutards, souvent en croisement avec des taureaux charolais. Ils donnent des broutards « maigres » (sans compléments d'engraissement) ou « repoussés ».

     Elle est recherchée pour ses qualités de rusticité : elle supporte de fortes variations de température et un fourrage grossier. Ses éleveurs louent sa fertilité et sa facilité d'élevage. Dans le Cantal, des éleveurs pratiquent l'estivage : les troupeaux passent l'été sur les hauteurs pendant la période estivale. Les veaux grandissent au lait de leur mère, et la traite commence dans les pâturages riches de la fin du printemps jusqu'au début de l'automne. Ce système permet la production de veaux broutards de qualité et de fromage exclusivement issu de lait cru de qualité : le tradition salers.

    La Salers

    L’aubrac est une race bovine française originaire du plateau de l'Aubrac, dans le sud du Massif central. C'est une vache de taille moyenne, à la robe fauve avec les muqueuses, le toupet de la queue, le bout des cornes en lyre et le contour des oreilles noirs. Autrefois utilisée pour le travail, le lait et la viande. Aujourd'hui, c'est une race allaitante destinée à produire de la viande. Les agriculteurs l'apprécient notamment pour sa rusticité et ses qualités maternelles, qui lui permettent d'élever facilement ses veaux. Elle est souvent croisée avec des taureaux charolais pour améliorer la conformation de ceux-ci.

     

    L'aubrac était autrefois associée aux burons, dans lesquels les éleveurs transformaient son lait en fourme durant l'estive. Cette pratique a presque disparu aujourd'hui, et à de très rares exceptions près, le fromage de Laguiole est fabriqué non plus avec du lait d'aubrac mais avec celui de vaches simmentals, plus productives. Des éleveurs redéveloppent depuis de nombreuses années une souche laitière.

    La Salers


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    La photo a été prise en arrivant sur Vic-sur-Cère avec mon smartphone


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  • Située entre Aurillac et St Flour, cette petite cité verdoyante et tranquille aujourd'hui a connu ses heures de gloire et son apogée à l'époque des cures thermales de la fin du 19e et du début du 20e siècles : on venait de loin, par tous les moyens et surtout en train, pour déguster les eaux bienfaisantes de la source de Vic.

    La source de Vic-sur-Cère

    Connue des Celtes et des Romains, la source aurait donné son nom à la ville, puisque Vic signifie bourg (« Vicus ») en latin, ou bien encore en celte (« Vick »), à la fois minéral, force et vertu.

    Oubliée pendant plus de mille ans, elle fut retrouvée vers 1560 par un jeune pâtre qui remarqua dans un pré un ruisseau au goût salé, très apprécié de ses vaches. Les médecins de la ville de Murat s'intéressèrent à cette eau, et, l'ayant conseillée à leurs malades, observèrent beaucoup de guérisons. La « font salada » ou fontaine salée était redécouverte, et ses vertus curatives reconnues.

    La source de Vic-sur-Cère

     

    On raconte qu'Anne d'Autriche, reine de France, toujours sans enfant après 23 ans de mariage (et une fausse couche), serait venue en 1637 faire une cure d'eau de Vic et quelques prières à Notre-Dame de la Consolation de Thiézac : un an après, naissait le petit Louis XIV, futur roi-soleil ! 

     

    La source de Vic-sur-Cère

     

    Aucun document n'atteste ce déplacement, mais elle a pu boire de l'eau de Vic à la cour, et la légende populaire est bien ancrée : « Les parties servant à la génération tant de l'homme que de la femme sont assistées par les eaux de Vic. »

     

    La source de Vic-sur-Cère

    Au 19e siècle, avec l'essor du chemin de fer, les cures thermales se développent et Vic-sur-Cère devient une station prisée. On vient soigner troubles du système digestif, anémie, goutte et rhumatismes grâce à cette eau purifiante et tonifiante. L'eau de source en bouteilles est commercialisée régulièrement dans d'autres régions.

    Après 1920, l'activité thermale diminue puis s'arrête, et la source ferme sa production en 1936. Celle-ci reprend dans les années 1950 à 1965 ; l'eau des sources de Vic est consommée dans les bistrots de Paris. Puis l'établissement ferme à nouveau.

    Depuis 1980, la commune de Vic-sur-Cère qui a racheté l'ensemble du site de la source met à disposition du public la fontaine d'eau minérale aux propriétés toujours reconnues. Une nouvelle source a été trouvée.

    Une « maison des eaux minérales » donne des informations sur l'eau, son origine et ses qualités, et en propose la dégustation.

    La source de Vic-sur-Cère

    Mais quel est donc son goût ?

    Riche en sodium, calcium, magnésium et fer, l'eau minérale de Vic-sur-Cère est légèrement gazeuse, salée, son goût est assez prononcé et surprend, à la première gorgée. Puis on s'y habitue. Mise en bouteille, elle prend en quelques jours une couleur jaunâtre puis rouille : il faut un peu de courage pour en boire !... et un peu de patience (et la foi sans doute) pour en observer les bienfaits.

    La source de Vic-sur-Cère

    Notre guide nous a offert un gobelet (plastique) d'eau de Vic.

    Elle est surprenante en effet. Elle est à 12°


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