• Ce matin, à ma fenêtre ... avec du soleil en plus !


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  • Une fontaine de Montier-en-Der (Haute-Marne)


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  • Rencontres insolites

    Un brochet ? sans eau

    Rencontres insolites

    Des grenouilles sans eau également

    Rencontres insolites

    Poils et pavés ! J'm les couleurs !!!

    Petite chatte peureuse et affamée, nous lui avons donné notre entrée de surimi. 

     

    je me sauve, à plus !

     


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    Dans l'affût, nous les voyons hésiter à partir de leur langue de sable

    Un envol ... attention tout le monde va suivre ...

    Elles mangent des mollusques, des plantes aquatiques

    Elles partent !!! où ?

    Nous avons entendu parmi les Krou krou que plusieurs parlaient de vers de terre !

    Les voici près de la route qui va à Eclaron-Brancourt-Ste Livière (au pied du rideau d'arbres)

    Anne-Marie les a vues à la jumelle !

    Elles sont en gagnage ! Maïs à proximité, jeunes pousses et vers de terre

    Un peu plus près ...

    Elles repartiront vers le Lac à 17 heures.

     


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    Nous venons d'arriver ... le lac est sombre, on entend les grues, c'est très impressionnant

    il est 8 heures 36 exactement

    Elles commencent à partir, tous les petits points sont des grues ... uniquement 

    Elles volent haut dans le ciel de tous les côtés

    Les grues volent pattes tendues et cou également, elles "parlent" tout le temps

    des petits cris en avant ... ce sont des petits

    Il est 9 heures 07, le spectacle est terminé. Elles reviendront au Lac vers 17 heures

     


    La migration d'automne

    Selon les conditions météorologiques, une fraction plus ou moins importante des effectifs s'arrête dans le nord-est de la France (Lorraine et surtout Champagne) et dans le sud-ouest (Landes de Gascogne). La lagune espagnole de Gallocanta, dans la province de Saragosse, est la dernière étape avant la dispersion sur les grandes zones d'hivernage du sud-ouest du pays (Estrémadure). A l'exception de quelques milliers qui demeurent en France et d'autant poussant jusqu'au Maroc, la quasi-totalité des oiseaux séjournent tout l'hiver dans la péninsule ibérique.

    Plus à l'est, une autre voie migratoire mène les Grues de la Finlande à la Tunisie et à l'Algérie en passant par la grande plaine hongroise.

    Le retour au printemps

    Dès février, la migration reprend en sens inverse vers les zones de reproduction du nord de l'Europe. Le passage est plus rapide qu'à l'automne et culmine entre fin février et début mars. L'itinéraire est légèrement décalé vers l'est mais les mêmes zones sont utilisées lors des haltes.

    En Suède, c'est le lac Hornborgasjôn qui devient en avril le principal site de rassemblement avant la dispersion des adultes vers les lieux de nidification. Le spectacle fantastique du ballet des Grues lors de leurs parades nuptiales a rendu Hornborga célèbre dans l'Europe entière.

        

     


    Le trajet de retour


    Localisation des principaux sites français d'hivernage

    Couloir  migratoire

    Lors de leur migration, les 250 000 Grues cendrées qui composent la population estimée d'Europe occidentale survolent pour partie la France en empruntant un couloir d'environ 200 km de large, orienté sud-ouest à l'automne et nord-est au printemps. En fonction de la fatigue, de la faim ou du mauvais temps, des haltes ont lieu tout au long du parcours. Mais quelques zones seulement accueillent régulièrement des oiseaux en grand nombre : la Lorraine, la Champagne Humide, le Centre de la France et les Landes de Gascogne. Plusieurs milliers de Grues y passent  l'hiver, si la rigueur du froid ne les en chasse pas. Permettant aux oiseaux de satisfaire leurs besoins énergétiques et de récupérer de leur fatigue, ces zones de stationnement sont devenues indispensables au bon déroulement de la migration.

    Les haltes migratoires en Champagne Ardenne

    Depuis le début des années 80, le lac du Der-Chantecoq est devenu l'un des quatre principaux sites de stationnement d'Europe occidentale.

    Depuis la mise en eau en 1974 et le classement en réserve, ces stationnements sont devenus réguliers et concentrent la totalité des oiseaux du secteur. Le pouvoir attractif du lac imprime un resserrement du couloir de migration et invite, selon les années, 30 à 70 % des oiseaux à s'y arrêter. Le choix de cette terre d'accueil s'est effectué en fonction de deux facteurs essentiels à ces grandes migratrices :

    - tranquillité sur le lac où elles passent la nuit et dans les plaines proches, où le paysage transformé par l'agriculture moderne offre une visibilité sans obstacle qui satisfait une vigilance de tous les instants,

    - abondance de nourriture fournie principalement par les résidus des cultures de maïs.

    Un vol de Grues cendrées au lac du Der
    Cliquez pour agrandir

    Les Grues cendrées, l'hiver dans la région du Der
    Cliquez pour agrandir

    Dès le mois d'octobre mais surtout en novembre, les Grues s'arrêtent sur le lac.
    Après s'être regroupées au cours de l'après-midi, elles regagnent le lac par grandes bandes jusqu'à la tombée de la nuit.
    Elles restent quelques jours ou quelques semaines puis reprennent leur route vers le sud.
    Toutefois, retenues par une nourriture abondante, plusieurs milliers d'entre elles demeurent ici l'hiver, tant que le gel ou la neige ne les empêche pas de s'alimenter.

     

    Au mois de février et mars, le retour des migratrices se concentre en général sur une dizaine de jours. A l'approche de la saison de reproduction, les stationnements sont de courte durée.

    Le spectacle est grandiose quand, au petit matin, ces milliers de Grues quittent le lac dans une clameur incessante. Leurs admirateurs, venus de toute l'Europe, n'oublieront jamais ces instants là.

    Pour découvrir une page consacrée aux Grues cendrées au lac du Der


    Cliquez ici (site de Diane Castanet)

     

     

     

     


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  • Les grues au Lac du Der

    92 adhérents CPN venus de toutes les régions de France, sont venus observer les 32 000 grues du Lac du Der, ce dimanche 24 novembre 2013.

    Nous sommes arrivés sur les lieux à 7 heures du matin. Il faisait 6° ... Nous avons entendu les grues, les canards puis un premier envol, un deuxième etc ... Un spectacle superbe, magique, incroyable ! J'ai de merveilleuses images dans la tête pour de longues années !

    Puis le soleil s'est levé et toute la journée nous avons cherché des grues posées au sol entrain de se délecter de maïs ou d'herbe.

    Les coquines volent très haut ! Elles se posent très loin des routes et mon APN a eu du mal à les capturer mais j'avais d'excellentes jumelles !

    Je suis enchantée de mon long week-end, j'y retournerai, peut-être ... mais avec un appareil photo plus performant.

     


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  • Il y a 50 ans !

    J'étais chez mes parents. Ma mère et moi, nous étions entrain de préparer un repas d'anniversaire pour mon petit neveu. En effet, le lendemain il avait 5 ans !!!

    La nouvelle a fusé à la radio et je me souviens que Philippe pleurait !

    Ma mère et moi, étions abasourdies.

    ******

    Entré en fonction le 20 janvier 1961 à l'âge de 43 ans, il est assassiné le 22 novembre 1963 à l'âge de 46 ans. Plus jeune président élu, il est aussi le plus jeune à mourir en cours de mandat, assassiné moins de trois ans après son entrée à la Maison-Blanche. Il reste aujourd'hui le seul Président américain de confession catholique.


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      Les fruits du troëne sont toxiques

      Ils ont intrigué les jeunes enfants qui faisaient la balade de la Grande Noé ... Ils s'interrogeaient si ces fruits étaient bons pour les oiseaux en fait non.
    • Principe actif : un hétéroside, la ligustrine

    • Circonstances d'intoxication : lors d'ingestion de feuilles (cheval, ruminants) ou de baies (chien, enfants)

    • Toxicité : décrite chez les bovins et petits ruminants, le cheval, le chien et l'homme

    • Doses : mal connues chez l'animal. Chez l'enfant, l'ingestion de 30 baies entraîne une intoxication grave

    • Organe cible : système nerveux autonome

    • Symptômes : l'animal présente des symptômes digestifs (vomissements, purgation sévère), puis secondairement une généralisation avec tachycardie, dyspnée, parésie des postérieurs, mydriase et légère hyperthermie. Dans les cas les plus graves, on observe des troubles neurologiques (agitation, convulsions) avec évolution vers le coma voire la mort

    • Lésions : essentiellement gastro-entérite

     

     

     


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    En juin : une photo prise par moi

    Deux photos prises sur internet

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    L'enveloppe des graines donnait une teinture rouge

    La décoction des fruits servait à se blondir les cheveux


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    Le coprin chevelu est un champignon qui peut se consommer cru ou cuit. Cependant la fragilité de sa chair mérite quelques recommandations.

    Les champignons (et le coprin chevelu en particulier) ont pour propriété de pouvoir absorber les métaux lourds. Ne les récoltez donc pas dans des endroits fortement pollués (abords de routes très fréquentées...).

    Ne récoltez que les spécimens encore fermés et bien blancs.

    Sa croissance est très rapide et en quelques heures à peine les chapeaux s'ouvrent, les lames rosissent puis noircissent à partir du bord du chapeau pour finalement se transformer en espèce d'encre noire. Dès que les lames commencent à rosir, il faut s'abstenir de consommer le champignon qui peut s'avérer toxique.

    Seul le chapeau du coprin chevelu est comestible. Le pied trop fibreux est à éliminer.

    Le coprin chevelu doit impérativement être consommé le jour de sa cueillette (peut s'avérer toxique sinon). Aucune technique de conservation n'est actuellement connue et fiable pour ce champignon. Ainsi vous vous abstiendrez de tenter de le congeler (cru ou cuit), le faire sécher, le stériliser... De même, vous ne réchaufferez pas un plat de coprins chevelus. S'il vous en reste, jetez-les.

    Le coprin chevelu peut se consommer cru en salade avec une vinaigrette de votre choix, ail, oignons, fines herbes (persil, cerfeuil, ciboulette et estragon) et même, façon mimosa avec des oeufs durs écrasés.

    Vous pouvez également les servir au dessert. Coupez-les en rondelles et passez-les à la friteuse. Ne les laissez pas brunir. Surveillez-les bien car c'est très rapide. Egouttez-les et saupoudrez-les ensuite de cannelle et de sucre.
     
    Bon appétit moi, je me contente de les manger des yeux ... derrière mon objectif


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  • Cliquez sur le plan pour mieux voir !!!

    Festival photo animalière et de nature à Montier-en-Der

    La fédération fête ses 30 ans le samedi à 18 heures 30 - stand FCPN

    Nous sommes hébergées au centre UFOLEP "la presqu'île" près de la digue


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  • François-Marie (de la LPO Haute-Normandie) et un petit garçon déçus de trouver porte close

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    Le barrage de Poses ou barrage de Poses-Amfreville est le premier ensemble de barrage-écluses rencontré sur le cours montant de la Seine à 160 km de son embouchure, dans le département de l'Eure. Depuis 1991, une petite centrale hydro-électrique lui a été adjointe afin de profiter de la chute d'eau.

     

    Le barrage et ses écluses ont été construits de 1878 à 1881. Le barrage est de type à déversoir mobile, l'eau passant au-dessus de la structure mobile. Il est constitué de poutres métalliques et de bardages de béton. Il a été mis au point par l'ingénieur en chef Caméré et réalisé sous la direction de l'ingénieur Clerc. Il est inauguré le 3 juillet 1887. Il était à l'époque le barrage avec la retenue la plus élevée (5,35 m) et la chute d'eau la plus forte (4 m). Il a entrainé une élévation du niveau de la Seine de près d'1,20m en amont du barrage. Lors de sa construction, la confluence de la rivière Andelle a dû être déplacée d'environ 100 mètres vers l'aval.

    Une chambre d'observation des poissons remontant la Seine est ouverte au public, à travers une vitre on peut observer les poissons migrateurs qui utilisent l'échelle de remontée.


    Sur l'estuaire de la Seine (zone allant de l'aval du barrage de Poses à la partie orientale de la Baie de Seine), le groupement d'intérêt public Seine-Aval assure la maîtrise d’ouvrage du programme de recherche scientifique Seine-Aval, assure le transfert des résultats de cette recherche vers ses membres, la communauté scientifique et les usagers de l’estuaire. Les domaines de recherche sont multiples : étude des contaminants présents dans l'eau ou les sédiments, compréhension de l'impact des aménagements sur la présence d'espèces vivantes et sur le transport des sables, détermination de l'état de santé des espèces présentes dans l'estuaire...


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