• Pas envie de couver sous la pluie ! Les canes devraient me relayer ! Du soleil ??? il va durer encore trois minutes et après la douche ...

    Quel temps ! Cà va s'arrêter quand ?


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  • Le canard mandarin

    Le Canard mandarin bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu.

    Celui-ci vit au jardin des oiseaux. Les enfants l'aiment beaucoup.


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  • Oeufs de cane couvée par une oie blanche

     

    Une autre oie couve ses oeufs. La première couvée n'a rien donné

     Le jardin des oiseaux a son site : http://www.le-jardin-des-oiseaux-petit-quevilly.com

    Histoire d'oeufsN'hésitez pas à le visiter !


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  • Je suis tout beau, admirez mes couleurs et mes belles pattes

    Voici ma cane, elle prépare son nid

     


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  • Un couple de faisan lophophore

    Cet oiseau peuple l'extrême nord-est de l’Afghanistan (Nouristan), extrême nord du Pakistan (Safed Koh) et toute la chaîne himalayenne jusqu’à l’Arunachal Pradesh dans l’extrême nord-est de l’Inde.

    Un couple de faisan lophophore


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  • Une volière et un coq

    Une volière et un coq

    Cocorico nous changeons d'heure cette nuit !!!

    Une volière et un coq

    Une volière et un coq Bon week end ensoleillé !


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  • Le Faisan doré mesure de 80 à 115 cm de long pour le mâle, et de 60 à 70 cm pour la femelle, avec une queue mesurant de 40 à 80 cm. Son envergure est comprise entre 65 et 75 cm et son poids varie de 550 à 900 g.

    L'espèce présente un formidable dimorphisme sexuel, le mâle ayant un plumage aux couleurs chatoyantes, alors que la femelle arbore un plumage discret, essentiel pour la couvaison.

    Le mâle, avec sa longue huppe aux plumes jaune d'or, a donné son nom vernaculaire à l'espèce. Elle descend jusque sur le haut de la nuque, et sur la collerette orange vif et rayée de noir recouvrant le cou. Il peut ébouriffer ces plumes pour la parade nuptiale, comme le feraient les coqs lors de combats. Le haut du dos est vert émeraude, le reste est jaune vif jusqu'au croupion, ainsi que les plumes de la base de la queue. Le reste de la longue queue est marbré de beige et de noir. L'iris est jaune, ainsi que le bec et les pattes.

    La femelle, la poule faisane, a des couleurs bien plus discrètes puisque c'est elle qui s'occupe des nichées. Brune et tachetée, elle ressemble fortement à la femelle Faisan de Colchide, avec des tons davantage rougeâtres sur le dos et une gorge blanchâtre. Les juvéniles sont assez semblables à leurs mères, avec un plumage parsemé de taches rouges.

    Le faisan doré

    Le faisan doré


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  •  La femme coquelicot vous souhaite un bon vendredi.


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    Dans l'affût, nous les voyons hésiter à partir de leur langue de sable

    Un envol ... attention tout le monde va suivre ...

    Elles mangent des mollusques, des plantes aquatiques

    Elles partent !!! où ?

    Nous avons entendu parmi les Krou krou que plusieurs parlaient de vers de terre !

    Les voici près de la route qui va à Eclaron-Brancourt-Ste Livière (au pied du rideau d'arbres)

    Anne-Marie les a vues à la jumelle !

    Elles sont en gagnage ! Maïs à proximité, jeunes pousses et vers de terre

    Un peu plus près ...

    Elles repartiront vers le Lac à 17 heures.

     


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  •  

    Nous venons d'arriver ... le lac est sombre, on entend les grues, c'est très impressionnant

    il est 8 heures 36 exactement

    Elles commencent à partir, tous les petits points sont des grues ... uniquement 

    Elles volent haut dans le ciel de tous les côtés

    Les grues volent pattes tendues et cou également, elles "parlent" tout le temps

    des petits cris en avant ... ce sont des petits

    Il est 9 heures 07, le spectacle est terminé. Elles reviendront au Lac vers 17 heures

     


    La migration d'automne

    Selon les conditions météorologiques, une fraction plus ou moins importante des effectifs s'arrête dans le nord-est de la France (Lorraine et surtout Champagne) et dans le sud-ouest (Landes de Gascogne). La lagune espagnole de Gallocanta, dans la province de Saragosse, est la dernière étape avant la dispersion sur les grandes zones d'hivernage du sud-ouest du pays (Estrémadure). A l'exception de quelques milliers qui demeurent en France et d'autant poussant jusqu'au Maroc, la quasi-totalité des oiseaux séjournent tout l'hiver dans la péninsule ibérique.

    Plus à l'est, une autre voie migratoire mène les Grues de la Finlande à la Tunisie et à l'Algérie en passant par la grande plaine hongroise.

    Le retour au printemps

    Dès février, la migration reprend en sens inverse vers les zones de reproduction du nord de l'Europe. Le passage est plus rapide qu'à l'automne et culmine entre fin février et début mars. L'itinéraire est légèrement décalé vers l'est mais les mêmes zones sont utilisées lors des haltes.

    En Suède, c'est le lac Hornborgasjôn qui devient en avril le principal site de rassemblement avant la dispersion des adultes vers les lieux de nidification. Le spectacle fantastique du ballet des Grues lors de leurs parades nuptiales a rendu Hornborga célèbre dans l'Europe entière.

        

     


    Le trajet de retour


    Localisation des principaux sites français d'hivernage

    Couloir  migratoire

    Lors de leur migration, les 250 000 Grues cendrées qui composent la population estimée d'Europe occidentale survolent pour partie la France en empruntant un couloir d'environ 200 km de large, orienté sud-ouest à l'automne et nord-est au printemps. En fonction de la fatigue, de la faim ou du mauvais temps, des haltes ont lieu tout au long du parcours. Mais quelques zones seulement accueillent régulièrement des oiseaux en grand nombre : la Lorraine, la Champagne Humide, le Centre de la France et les Landes de Gascogne. Plusieurs milliers de Grues y passent  l'hiver, si la rigueur du froid ne les en chasse pas. Permettant aux oiseaux de satisfaire leurs besoins énergétiques et de récupérer de leur fatigue, ces zones de stationnement sont devenues indispensables au bon déroulement de la migration.

    Les haltes migratoires en Champagne Ardenne

    Depuis le début des années 80, le lac du Der-Chantecoq est devenu l'un des quatre principaux sites de stationnement d'Europe occidentale.

    Depuis la mise en eau en 1974 et le classement en réserve, ces stationnements sont devenus réguliers et concentrent la totalité des oiseaux du secteur. Le pouvoir attractif du lac imprime un resserrement du couloir de migration et invite, selon les années, 30 à 70 % des oiseaux à s'y arrêter. Le choix de cette terre d'accueil s'est effectué en fonction de deux facteurs essentiels à ces grandes migratrices :

    - tranquillité sur le lac où elles passent la nuit et dans les plaines proches, où le paysage transformé par l'agriculture moderne offre une visibilité sans obstacle qui satisfait une vigilance de tous les instants,

    - abondance de nourriture fournie principalement par les résidus des cultures de maïs.

    Un vol de Grues cendrées au lac du Der
    Cliquez pour agrandir

    Les Grues cendrées, l'hiver dans la région du Der
    Cliquez pour agrandir

    Dès le mois d'octobre mais surtout en novembre, les Grues s'arrêtent sur le lac.
    Après s'être regroupées au cours de l'après-midi, elles regagnent le lac par grandes bandes jusqu'à la tombée de la nuit.
    Elles restent quelques jours ou quelques semaines puis reprennent leur route vers le sud.
    Toutefois, retenues par une nourriture abondante, plusieurs milliers d'entre elles demeurent ici l'hiver, tant que le gel ou la neige ne les empêche pas de s'alimenter.

     

    Au mois de février et mars, le retour des migratrices se concentre en général sur une dizaine de jours. A l'approche de la saison de reproduction, les stationnements sont de courte durée.

    Le spectacle est grandiose quand, au petit matin, ces milliers de Grues quittent le lac dans une clameur incessante. Leurs admirateurs, venus de toute l'Europe, n'oublieront jamais ces instants là.

    Pour découvrir une page consacrée aux Grues cendrées au lac du Der


    Cliquez ici (site de Diane Castanet)

     

     

     

     


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  • Les grues au Lac du Der

    92 adhérents CPN venus de toutes les régions de France, sont venus observer les 32 000 grues du Lac du Der, ce dimanche 24 novembre 2013.

    Nous sommes arrivés sur les lieux à 7 heures du matin. Il faisait 6° ... Nous avons entendu les grues, les canards puis un premier envol, un deuxième etc ... Un spectacle superbe, magique, incroyable ! J'ai de merveilleuses images dans la tête pour de longues années !

    Puis le soleil s'est levé et toute la journée nous avons cherché des grues posées au sol entrain de se délecter de maïs ou d'herbe.

    Les coquines volent très haut ! Elles se posent très loin des routes et mon APN a eu du mal à les capturer mais j'avais d'excellentes jumelles !

    Je suis enchantée de mon long week-end, j'y retournerai, peut-être ... mais avec un appareil photo plus performant.

     


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