• La voûte à caissons de bois peints, au XVIIème siècle de 1428 motifs naïfs tous différents. Fonds baptismaux du XVème siècle, 

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

     


    3 commentaires
  • Les parapluies d'Aurillac

    Les parapluies d'Aurillac

    Les parapluies d'Aurillac

    Cliquez une ou deux fois pour connaître leur histoire


    2 commentaires
  • De 40,6 km de longueur, la Jordanne prend sa source sur la commune de Mandailles-Saint-Julien, à 1 665 mètres d'altitude sur les pentes sud du puy de Peyre-Arse (1 806 m), puis coule vers le sud-ouest dans la même direction que la vallée de la Cère, et après avoir parcouru une quarantaine de kilomètres, rejoint la Cère en rive droite à Arpajon-sur-Cère.

    La vallée commence par le cirque de Mandailles dominé circulairement par le Puy Chavaroche, le Puy Mary, le Puy de Peyre-Arse et le Puy de Bataillouse.

    La Jordanne surgit des hauts mamelons par deux sources différentes. Son cours pénètre immédiatement sous les ombres de la forêt de Rombières, et s'y grossit des eaux de plusieurs ruisseaux. À sa sortie, elle est déjà rivière ; on l'aperçoit palpitante aux premières flammes du soleil et glissant comme une couleuvre argentée.

    Au fur et à mesure de sa coulée vers Aurillac, le paysage change. Elle pénètre dans des gorges en aval du village de Saint-Julien. Là, elle coule dans un environnement sauvage de bois au fond d'un ravin de 20 à 60 m. de profondeur. Après 3 km la vallée s'ouvre au niveau du village de Saint-Cirgues-de-Jordanne. Sur cette commune de Saint-Cirgues-de-Jordanne, on peut l'admirer bondissante au Saut de la Menette. Puis, elle devient plus calme dans les plaines de Velzic.

    Elle entre à Aurillac qu'elle traverse, au niveau du quartier du Buis ; elle est retenue par une chaussée pour alimenter un lavoir et un canal ayant servi aux tanneurs de la ville. Après avoir traversé le vieil Aurillac, elle entre dans les quartiers sud de la ville plus moderne. Afin de faciliter diverses constructions urbaines, son lit fut dévié à l'époque, au niveau de la « prairie de Sistrières ». La Jordanne longe la plaine des sports de La Ponétie - en rive gauche - pour finir son chemin dans la Cère sur la commune d'Arpajon-sur-Cère, à 586 mètres d'altitude et après le barrage Baradèl.

    Le cours supérieur de la Jordanne, correspondant à peu près à la moitié de son parcours, se déroule au sein du Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne.


    3 commentaires
  • Sélectionnée à l'origine pour le travail, c'est une race de grand format, très charpentée, ce qui en fait une bonne mère, avec peu d'accidents de vêlage, y compris dans des conditions de vie rustiques.

     C'est une race mixte, apte à la fois à produire du lait et de la viande de qualité. Bonne grimpeuse, elle n'est pas sujette au vertige, ce qui lui permet de pâturer les pentes des monts du Cantal.

     En production laitière, elle peut produire jusqu'à 2 000 - 2 400 kg d'un lait riche en matière grasse par lactation. Son lait est transformé en fromages régionaux, notamment le Tradition salers (AOP).

     La particularité de cette race est de n'accepter d'être traite qu'en présence de son veau. Le veau doit commencer à téter sa mère avant que la traite puisse commencer. Seulement trois trayons sont traits de façon à en laisser un pour que le veau puisse se nourrir.

     La salers est aujourd'hui surtout exploitée par le système « allaitant » (mère-nourrice non traite) pour la production de veaux broutards, souvent en croisement avec des taureaux charolais. Ils donnent des broutards « maigres » (sans compléments d'engraissement) ou « repoussés ».

     Elle est recherchée pour ses qualités de rusticité : elle supporte de fortes variations de température et un fourrage grossier. Ses éleveurs louent sa fertilité et sa facilité d'élevage. Dans le Cantal, des éleveurs pratiquent l'estivage : les troupeaux passent l'été sur les hauteurs pendant la période estivale. Les veaux grandissent au lait de leur mère, et la traite commence dans les pâturages riches de la fin du printemps jusqu'au début de l'automne. Ce système permet la production de veaux broutards de qualité et de fromage exclusivement issu de lait cru de qualité : le tradition salers.

    La Salers

    L’aubrac est une race bovine française originaire du plateau de l'Aubrac, dans le sud du Massif central. C'est une vache de taille moyenne, à la robe fauve avec les muqueuses, le toupet de la queue, le bout des cornes en lyre et le contour des oreilles noirs. Autrefois utilisée pour le travail, le lait et la viande. Aujourd'hui, c'est une race allaitante destinée à produire de la viande. Les agriculteurs l'apprécient notamment pour sa rusticité et ses qualités maternelles, qui lui permettent d'élever facilement ses veaux. Elle est souvent croisée avec des taureaux charolais pour améliorer la conformation de ceux-ci.

     

    L'aubrac était autrefois associée aux burons, dans lesquels les éleveurs transformaient son lait en fourme durant l'estive. Cette pratique a presque disparu aujourd'hui, et à de très rares exceptions près, le fromage de Laguiole est fabriqué non plus avec du lait d'aubrac mais avec celui de vaches simmentals, plus productives. Des éleveurs redéveloppent depuis de nombreuses années une souche laitière.

    La Salers


    6 commentaires
  •  

     

     

    La photo a été prise en arrivant sur Vic-sur-Cère avec mon smartphone


    5 commentaires
  • Située entre Aurillac et St Flour, cette petite cité verdoyante et tranquille aujourd'hui a connu ses heures de gloire et son apogée à l'époque des cures thermales de la fin du 19e et du début du 20e siècles : on venait de loin, par tous les moyens et surtout en train, pour déguster les eaux bienfaisantes de la source de Vic.

    La source de Vic-sur-Cère

    Connue des Celtes et des Romains, la source aurait donné son nom à la ville, puisque Vic signifie bourg (« Vicus ») en latin, ou bien encore en celte (« Vick »), à la fois minéral, force et vertu.

    Oubliée pendant plus de mille ans, elle fut retrouvée vers 1560 par un jeune pâtre qui remarqua dans un pré un ruisseau au goût salé, très apprécié de ses vaches. Les médecins de la ville de Murat s'intéressèrent à cette eau, et, l'ayant conseillée à leurs malades, observèrent beaucoup de guérisons. La « font salada » ou fontaine salée était redécouverte, et ses vertus curatives reconnues.

    La source de Vic-sur-Cère

     

    On raconte qu'Anne d'Autriche, reine de France, toujours sans enfant après 23 ans de mariage (et une fausse couche), serait venue en 1637 faire une cure d'eau de Vic et quelques prières à Notre-Dame de la Consolation de Thiézac : un an après, naissait le petit Louis XIV, futur roi-soleil ! 

     

    La source de Vic-sur-Cère

     

    Aucun document n'atteste ce déplacement, mais elle a pu boire de l'eau de Vic à la cour, et la légende populaire est bien ancrée : « Les parties servant à la génération tant de l'homme que de la femme sont assistées par les eaux de Vic. »

     

    La source de Vic-sur-Cère

    Au 19e siècle, avec l'essor du chemin de fer, les cures thermales se développent et Vic-sur-Cère devient une station prisée. On vient soigner troubles du système digestif, anémie, goutte et rhumatismes grâce à cette eau purifiante et tonifiante. L'eau de source en bouteilles est commercialisée régulièrement dans d'autres régions.

    Après 1920, l'activité thermale diminue puis s'arrête, et la source ferme sa production en 1936. Celle-ci reprend dans les années 1950 à 1965 ; l'eau des sources de Vic est consommée dans les bistrots de Paris. Puis l'établissement ferme à nouveau.

    Depuis 1980, la commune de Vic-sur-Cère qui a racheté l'ensemble du site de la source met à disposition du public la fontaine d'eau minérale aux propriétés toujours reconnues. Une nouvelle source a été trouvée.

    Une « maison des eaux minérales » donne des informations sur l'eau, son origine et ses qualités, et en propose la dégustation.

    La source de Vic-sur-Cère

    Mais quel est donc son goût ?

    Riche en sodium, calcium, magnésium et fer, l'eau minérale de Vic-sur-Cère est légèrement gazeuse, salée, son goût est assez prononcé et surprend, à la première gorgée. Puis on s'y habitue. Mise en bouteille, elle prend en quelques jours une couleur jaunâtre puis rouille : il faut un peu de courage pour en boire !... et un peu de patience (et la foi sans doute) pour en observer les bienfaits.

    La source de Vic-sur-Cère

    Notre guide nous a offert un gobelet (plastique) d'eau de Vic.

    Elle est surprenante en effet. Elle est à 12°


    5 commentaires
  •  

     

    Je pense à vous ...


    8 commentaires
  •  

    Le tableau du samedi géré par Lady Marianne

    Arthur John Elsley (1860-1952), est un peintre anglais. Il n'a que 11 ans lorsqu'il commence à peindre des animaux suite à ses fréquentes visites au zoo de Londres.

    À 14 ans, il s'inscrit à l'École d'Art de South Kensington puis plus tard au "Royal College of Art". L'élève se révèle extrêmement doué !

    Un grand nombre de ses peintures sont inspirées par des excursions à vélo autour de la campagne. L'artiste va très vite avoir de nombreuses commandes. Il remporte également des prix grâce à ses œuvres montrant des enfants avec leurs animaux. Les expressions des animaux sont exceptionnelles de réalisme. Après la mort de Charles Burton Barber, Arthur John Elsley devient son successeur et sera considéré comme étant le plus grand peintre à représenter des enfants avec leurs animaux de compagnie.

     

     


    5 commentaires
  • Les insectes

    Il fait si chaud que je ne vois que les papillons blancs virevolter près de l'arbre à mésanges.

    Voici d'autres insectes pris en photo près de Ry 

    ma préférée sur une scabieuse


    4 commentaires
  •  

    Je pars en vacances dans le Cantal et le Lot

    Ce ne sera pas long, portez vous bien, à bientôt !

    Blog en pause

     

     


    6 commentaires
  • Les photos ci-dessous appartiennent à un copain JClaude. Il m'a photographié les pièces où je ne suis pas allée ainsi que l'entrée du château sans douves

    Château de Beaumesnil (suite et fin)

    Château de Beaumesnil (suite et fin)

    Château de Beaumesnil (suite et fin)

    Château de Beaumesnil (suite et fin)

    Château de Beaumesnil (suite et fin)

    Château de Beaumesnil (suite et fin)

    Château de Beaumesnil (suite et fin)

    Château de Beaumesnil (suite et fin)

     

    Château de Beaumesnil (suite et fin)

     


    4 commentaires

  • 11 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires