•  Le Fort Louvois

     

    à marée haute

    Dernier bastion construit à l’initiative de Louis XIV pour la défense du littoral charentais, le Fort Louvois est relié au port du Chapus par une chaussée pavée de 400 m qui découvre à marée basse. Sa construction, décidée par Louvois, fut menée 1691 à 1694, d’après les plans de Vauban. Classé Monument Historique, le Fort Louvois vous ouvre ses portes pour une visite insolite et surprenante (visite libre ou guidée).

    A voir : expositions, maquettes, musée de l’huître, vue panoramique.

    Horaires : juillet - août ouvert tous les jours de 10h30 à 18h30 (navette gratuite en bateau à marée haute). ; Juin, septembre et vacances scolaires : ouvert à marée basse (rens. à l’Office de tourisme)

     

    Autrefois, le port était utilisé par les bateaux qui assuraient le transport des voyageurs et des marchandises (vin, huîtres, sel) entre Oléron et le continent, avant la mise en place des bacs (1946-47) remplacés eux-– mêmes par le viaduc en 1966. Le port de Bourcefranc est aujourd’hui le 1er port ostréicole du Bassin de Marennes - Oléron. Il est aussi un point de départ pour les excursions vers Fort Boyard et l’Ile d’Aix.

    A voir : le spectacle incessant des embarcations partant « à la marée » (vers les parcs à huîtres), en période de « malines » (grandes marées). 


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  • J'ai toujours des copains, des copines pour faire des photos où je ne peux plus aller ...

    Cette fois-ci, Gérard G. m'en a offert (mari d'une amie). 

     

     

    Phare de Chassiron - île d'Oléron

    Date de construction :1833

    46 mètres 

    Photos de Gérard Grosset


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  • Oups, j'avais oublié de décrocher les fleurs de la porte fenêtre !

    Pas de grandes rafales de vent, elles ont bien tenu 

     

    Plante annuelle à tige volubile, grimpante, aux feuilles cordées alternes et aux fleurs pédonculées d'une belle couleur bleue avec le centre blanc. Ornementation de murs, palissades, de troncs, etc ... Se cultive en terre normale de jardin. Climat : grande adaptation.

    Ipomée de l'île de Madère (Portugal). Floraison en Normandie mi septembre 2018.


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  • Un petit tour vers l'île d'Aix

    Nous sommes 51 personnes à monter et nous allons chercher une quarantaine à Aix 

    Un petit tour vers l'île d'Aix

    Un petit tour vers l'île d'Aix

    Un petit tour vers l'île d'Aix

    Un petit tour vers l'île d'Aix

    Un petit tour vers l'île d'Aix

     

     


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  • Le moulin des Loges

    Le moulin des Loges

    Le moulin des Loges

    Le Moulin des Loges est un moulin à marée situé à Saint-Just-Luzac, commune de la périphérie de Marennes, en Charente-Maritime.

    Il appartient à l'heure actuelle au Conservatoire du Littoral, et sa gestion est effectuée par l'Office de Tourisme de l'île d'Oléron et du bassin de Marennes. Situé au cœur des marais de la Seudre et construit vers le xiie siècle, il est l'un des derniers moulins à marée d'Europe à produire de la farine.

    Comme le moulin à vent utilise la force du vent, le moulin à marée use de la force de la mer comme énergie. Lorsque la marée monte, le bassin de retenue situé en amont se remplit par l'intermédiaire de portes anti-retour. Puis, à marée descendante les vannes sont ouvertes et la puissance de l'eau libérée fait tourner la roue et actionne, par un système d'engrenages, les meules pour moudre le blé1.

    Le principal avantage du moulin à marée est un fonctionnement relativement régulier, la marée revenant environ toutes les 6 heures. Toutefois, le meunier reste tributaire de la force de celle-ci. 


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  • L'église St Pierre et la lanterne des morts de St Pierre d'Oléron

     

    La construction de ce vaste édifice débute au xiie siècle. Peu de vestiges témoignent de cette construction primitive, sinon une pile rectangulaire et les bases d'un arc, pris dans la maçonnerie du croisillon nord. L'église a considérablement souffert de l'impact des guerres de religion où, comme nombre de ses consœurs oléronaises, elle a été mise à sac et partiellement détruite durant cette période.

    Le clocher date de 1776 et domine de 40 mètres le niveau de la mer ; il fut construit par Jean Denis fils, un architecte originaire de Cognac, qui travaillait aussi au clocher de Marennes. Cette tour peinte en blanc sert aussi d'amer aux navires. Le clocher octogonal supporte une plate-forme, juchée à 32 mètres de hauteur, de laquelle se dégage un vaste panorama découvrant toute l'île d'Oléron, les îles d'Aix et de Ré ainsi que l'estuaire de la Charente. L'inscription « Dieu surtout, Jean Denis fils dit la sincérité de Cognac, appareilleur de cet ouvrage en 1776 » est visible sur les murs intérieurs du campanile.

    L'église St Pierre et la lanterne des morts de St Pierre d'Oléron

    L'église St Pierre et la lanterne des morts de St Pierre d'Oléron

     

     


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    Tour de Broue et Brouage

    Près de Marennes.

     

    Les ruines de ce donjon, bâti sur une colline haute de 27 mètres dominant l'ancien golfe de Brouage, sont tout ce qui subsiste d'un puissant château-fort dont les origines remontent au xie siècle.

    À cette époque, les marais ne s'étaient pas encore formés, et l'océan battait les remparts de cet important édifice défensif.

    Broue formait alors un port maritime, une paroisse et une châtellenie, dont l'enrichissement était dû au commerce du sel. Le château était organisé autour d'un corps principal, d'une cour intérieure, d'une chapelle et du donjon proprement dit, qui mesurait alors près de 30 mètres de haut (il ne mesure plus que 25 mètres aujourd'hui), l'ensemble étant clos par une série de remparts, dont il subsiste quelques vestiges. Autour du château existait une petite ville dont il ne reste rien, mis à part quelques pans de murs à demi ruinés.

    Les écuries

    Sur une plaine que le flot recouvrait deux fois par jour, tout près d’un canal qui prolongeait la route de la mer au milieu des marais salants, les navires qui allaient charger le sel (l'or blanc) déposaient sur le bord du canal les cailloux et les graviers de lestage. Peu à peu ces amas s’élevèrent au dessus du niveau des marais. Quelques colonies de matelots, de pêcheurs, de sauniers, vinrent se hasarder sur ces dépôts, qui avaient quatre-vingts pas de longueur. Telle fut l’origine de la ville de Brouage, qui devint dans la suite une des premières places fortes de l’ouest. Charles VIII, qui comprenait l’importance maritime de cette ville assise entre la Charente et la Seudre, voulut la fortifier. La Rochelle s’y opposa par esprit de rivalité (1495).

     

     

    Tour de Broue et Brouage

     

     

     


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  • Visite d'un chai

    Visite d'un chai

    Visite d'un chai

    Visite d'un chai

    Visite d'un chai


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  • Le port de la Cotinière et le Fort Royer

     Le port de la Cotinière (6ième port de pêche français) et le Fort Royer

    Aux premières lueurs du jour, les pêcheurs bateaux de pêche se pressent à l'entrée du port. Un balai de chalutiers, venus recharger leurs poissons au port de La Cotinière sur l'île d'Oléron (Charente-Maritime). En dix ans, ce lieu est passé du quinzième au sixième rang des ports de pêche français. 

    30 millions de chiffre d'affaires à l'année, comment La Cotinière a réussi à talonner les plus grands ports de l'Hexagone ? Une variété de poisson rare et haut de gamme, c'est le secret de la Cotinière.

    Ainsi on y débarque des soles, bars de ligne, langoustines, homards, crevettes et une spécialité locale, un petit poisson plat très apprécié des connaisseurs : les céteaux.

    Au total ce n’est pas moins de 95 espèces différentes qui passent en criée chaque année.

     

    Le port de la Cotinière et le Fort Royer

     

    Le port de la Cotinière et le Fort Royer

    Le port de la Cotinière et le Fort Royer

    Nous avons fait une visite intéressante et ceux qui aimaient les huîtres ont pu en déguster 6 avec un verre de vin blanc


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  • Les cordages utilisés dans les manœuvres de marine sous Louis XIV représentaient une longueur de 100 km environ et un poids de 110 tonnes pour un navire de premier rang et ils étaient fabriqués en chanvre provenant de Riga, alors en Russie ou d'Italie. Il était aussi cultivé en France.

    Après avoir passé dans les mains des espadeurs et des peigneurs, le chanvre était filé pour former le fil de caret, élément principal des cordages. Pour le faire il fallait au moins 1.5 fois les longueurs de cordes d'où la taille impressionnante des corderies, qui pouvait dépasser 300 m de long !

    Les cordiers tordaient ensuite le fil pour former les torons et on recommençait, avec les torons cette fois, jusqu'à obtenir la corde voulue, la longueur diminuant d'autant.

    Ensuite on préparait un bain de goudron de pin pour y tremper les cordes pour en augmenter la solidité et les protéger. Il fallait donc trouver un pré assez grand pour y implanter un bâtiment de plus de 300 m de long et ses annexes.

     

    La corderie royale de Rochefort

    J'ai visité la corderie royale de Rochefort et j'ai aperçu l'Hermione. Mon genou ne m'a pas permis de m'approcher. Il y aura des jours meilleurs.

     

    La corderie royale de Rochefort

     


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    La photo préférée d'Anika

    La photo préférée d'Anika

     

      

    La photo préférée d'AnikaLa photo préférée d'Anika


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  • Je suis revenue samedi soir, j'ai trouvé l'île d'Oléron bien changée ... elle n'est plus sauvage comme en 1980, ni en 2005 ... Il y a des voitures partout, des touristes et des locations aussi !

    Le phare de Chassiron

    Première sortie sous un soleil de plomb !

    La construction du phare de Chassiron commença en 1833 et fut inaugurée le 1er Décembre 1836. Sa hauteur est de 46 mètres au-dessus du sol. Un bel escalier de 224 marches conduit à la lanterne, éclairée par la lumière acétylène à incandescence. Son feu est éclat de 10 en 10 secondes, d’une puissance de 360 000 bougies décimales et d’une portée moyenne de 28 milles. La hauteur du foyer lumineux atteint 43 mètres au-dessus du sol et 50 mètres au-dessus des hautes mers.

    Du haut de ce phare, vous pourrez profiter d’une vue superbe su Oléron, sur l’île de Ré, sur la côte continentale et enfin sur l’océan.

    D’abord peint en blanc, on rajouta à l’actuel phare en 1926, les 3 bandes noires d’une hauteur de 6 mètres qui le caractérisent aujourd’hui, pour le rendre plus visible de jour dans la brume et le différencier de son voisin de l’île de Ré, le phare des Baleines.

    Le phare de Chassiron

     


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