•  

     

    Enchâssée dans un ensemble architectural médiéval, son sol est couvert d'une immense reproduction de la pierre de Rosette (14 x 7 m), sculptée dans du granite noir du Zimbabwe par l'artiste conceptuel américain Joseph Kosuth. Inaugurée en avril 1991, cette importante œuvre contemporaine demande également à être contemplée depuis le jardin suspendu qui domine la place.

    Dans une courette attenante, la traduction en français des inscriptions est gravée sur une plaque de verre.

    L'écriture, une aventure humaine

    Les collections du musée Champollion racontent comment, il y a plus de 5000 ans, l’écriture est apparue en plusieurs endroits du monde : l’homme crée un système de signes dont l’organisation et les tracés permettent de rendre le langage et la pensée visibles.

    Les écritures ont ensuite voyagé, évolué au gré de la main des scribes. Certaines ont permis de s’adresser aux dieux, d’instaurer un pouvoir politique ou d’appréhender le monde. Beaucoup ont profité d’innovations technologiques telles que l’invention du livre, de l’imprimerie ou du numérique. 

    Aujourd’hui, on imagine difficilement se passer de ces signes tracés sur la pierre comme sur le sable, qui suppléent la parole et nous relient les uns aux autres.


    3 commentaires
  • La voûte à caissons de bois peints, au XVIIème siècle de 1428 motifs naïfs tous différents. Fonds baptismaux du XVème siècle, 

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

     


    4 commentaires
  • Les parapluies d'Aurillac

    Les parapluies d'Aurillac

    Les parapluies d'Aurillac

    Cliquez une ou deux fois pour connaître leur histoire


    3 commentaires
  •  

    De 40,6 km de longueur, la Jordanne prend sa source sur la commune de Mandailles-Saint-Julien, à 1 665 mètres d'altitude sur les pentes sud du puy de Peyre-Arse (1 806 m), puis coule vers le sud-ouest dans la même direction que la vallée de la Cère, et après avoir parcouru une quarantaine de kilomètres, rejoint la Cère en rive droite à Arpajon-sur-Cère.

    La vallée commence par le cirque de Mandailles dominé circulairement par le Puy Chavaroche, le Puy Mary, le Puy de Peyre-Arse et le Puy de Bataillouse.

    La Jordanne surgit des hauts mamelons par deux sources différentes. Son cours pénètre immédiatement sous les ombres de la forêt de Rombières, et s'y grossit des eaux de plusieurs ruisseaux. À sa sortie, elle est déjà rivière ; on l'aperçoit palpitante aux premières flammes du soleil et glissant comme une couleuvre argentée.

    Au fur et à mesure de sa coulée vers Aurillac, le paysage change. Elle pénètre dans des gorges en aval du village de Saint-Julien. Là, elle coule dans un environnement sauvage de bois au fond d'un ravin de 20 à 60 m. de profondeur. Après 3 km la vallée s'ouvre au niveau du village de Saint-Cirgues-de-Jordanne. Sur cette commune de Saint-Cirgues-de-Jordanne, on peut l'admirer bondissante au Saut de la Menette. Puis, elle devient plus calme dans les plaines de Velzic.

    Elle entre à Aurillac qu'elle traverse, au niveau du quartier du Buis ; elle est retenue par une chaussée pour alimenter un lavoir aux 16 piliers de bois et un canal ayant servi aux tanneurs de la ville. Après avoir traversé le vieil Aurillac, elle entre dans les quartiers sud de la ville plus moderne. Afin de faciliter diverses constructions urbaines, son lit fut dévié à l'époque, au niveau de la « prairie de Sistrières ». La Jordanne longe la plaine des sports de La Ponétie - en rive gauche - pour finir son chemin dans la Cère sur la commune d'Arpajon-sur-Cère, à 586 mètres d'altitude et après le barrage Baradèl.

    Le cours supérieur de la Jordanne, correspondant à peu près à la moitié de son parcours, se déroule au sein du Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne.

     


    3 commentaires
  • Sélectionnée à l'origine pour le travail, c'est une race de grand format, très charpentée, ce qui en fait une bonne mère, avec peu d'accidents de vêlage, y compris dans des conditions de vie rustiques.

     C'est une race mixte, apte à la fois à produire du lait et de la viande de qualité. Bonne grimpeuse, elle n'est pas sujette au vertige, ce qui lui permet de pâturer les pentes des monts du Cantal.

     En production laitière, elle peut produire jusqu'à 2 000 - 2 400 kg d'un lait riche en matière grasse par lactation. Son lait est transformé en fromages régionaux, notamment le Tradition salers (AOP).

     La particularité de cette race est de n'accepter d'être traite qu'en présence de son veau. Le veau doit commencer à téter sa mère avant que la traite puisse commencer. Seulement trois trayons sont traits de façon à en laisser un pour que le veau puisse se nourrir.

     La salers est aujourd'hui surtout exploitée par le système « allaitant » (mère-nourrice non traite) pour la production de veaux broutards, souvent en croisement avec des taureaux charolais. Ils donnent des broutards « maigres » (sans compléments d'engraissement) ou « repoussés ».

     Elle est recherchée pour ses qualités de rusticité : elle supporte de fortes variations de température et un fourrage grossier. Ses éleveurs louent sa fertilité et sa facilité d'élevage. Dans le Cantal, des éleveurs pratiquent l'estivage : les troupeaux passent l'été sur les hauteurs pendant la période estivale. Les veaux grandissent au lait de leur mère, et la traite commence dans les pâturages riches de la fin du printemps jusqu'au début de l'automne. Ce système permet la production de veaux broutards de qualité et de fromage exclusivement issu de lait cru de qualité : le tradition salers.

    La Salers

    L’aubrac est une race bovine française originaire du plateau de l'Aubrac, dans le sud du Massif central. C'est une vache de taille moyenne, à la robe fauve avec les muqueuses, le toupet de la queue, le bout des cornes en lyre et le contour des oreilles noirs. Autrefois utilisée pour le travail, le lait et la viande. Aujourd'hui, c'est une race allaitante destinée à produire de la viande. Les agriculteurs l'apprécient notamment pour sa rusticité et ses qualités maternelles, qui lui permettent d'élever facilement ses veaux. Elle est souvent croisée avec des taureaux charolais pour améliorer la conformation de ceux-ci.

     

    L'aubrac était autrefois associée aux burons, dans lesquels les éleveurs transformaient son lait en fourme durant l'estive. Cette pratique a presque disparu aujourd'hui, et à de très rares exceptions près, le fromage de Laguiole est fabriqué non plus avec du lait d'aubrac mais avec celui de vaches simmentals, plus productives. Des éleveurs redéveloppent depuis de nombreuses années une souche laitière.

    La Salers


    6 commentaires
  • Située entre Aurillac et St Flour, cette petite cité verdoyante et tranquille aujourd'hui a connu ses heures de gloire et son apogée à l'époque des cures thermales de la fin du 19e et du début du 20e siècles : on venait de loin, par tous les moyens et surtout en train, pour déguster les eaux bienfaisantes de la source de Vic.

    La source de Vic-sur-Cère

    Connue des Celtes et des Romains, la source aurait donné son nom à la ville, puisque Vic signifie bourg (« Vicus ») en latin, ou bien encore en celte (« Vick »), à la fois minéral, force et vertu.

    Oubliée pendant plus de mille ans, elle fut retrouvée vers 1560 par un jeune pâtre qui remarqua dans un pré un ruisseau au goût salé, très apprécié de ses vaches. Les médecins de la ville de Murat s'intéressèrent à cette eau, et, l'ayant conseillée à leurs malades, observèrent beaucoup de guérisons. La « font salada » ou fontaine salée était redécouverte, et ses vertus curatives reconnues.

    La source de Vic-sur-Cère

     

    On raconte qu'Anne d'Autriche, reine de France, toujours sans enfant après 23 ans de mariage (et une fausse couche), serait venue en 1637 faire une cure d'eau de Vic et quelques prières à Notre-Dame de la Consolation de Thiézac : un an après, naissait le petit Louis XIV, futur roi-soleil ! 

     

    La source de Vic-sur-Cère

     

    Aucun document n'atteste ce déplacement, mais elle a pu boire de l'eau de Vic à la cour, et la légende populaire est bien ancrée : « Les parties servant à la génération tant de l'homme que de la femme sont assistées par les eaux de Vic. »

     

    La source de Vic-sur-Cère

    Au 19e siècle, avec l'essor du chemin de fer, les cures thermales se développent et Vic-sur-Cère devient une station prisée. On vient soigner troubles du système digestif, anémie, goutte et rhumatismes grâce à cette eau purifiante et tonifiante. L'eau de source en bouteilles est commercialisée régulièrement dans d'autres régions.

    Après 1920, l'activité thermale diminue puis s'arrête, et la source ferme sa production en 1936. Celle-ci reprend dans les années 1950 à 1965 ; l'eau des sources de Vic est consommée dans les bistrots de Paris. Puis l'établissement ferme à nouveau.

    Depuis 1980, la commune de Vic-sur-Cère qui a racheté l'ensemble du site de la source met à disposition du public la fontaine d'eau minérale aux propriétés toujours reconnues. Une nouvelle source a été trouvée.

    Une « maison des eaux minérales » donne des informations sur l'eau, son origine et ses qualités, et en propose la dégustation.

    La source de Vic-sur-Cère

    Mais quel est donc son goût ?

    Riche en sodium, calcium, magnésium et fer, l'eau minérale de Vic-sur-Cère est légèrement gazeuse, salée, son goût est assez prononcé et surprend, à la première gorgée. Puis on s'y habitue. Mise en bouteille, elle prend en quelques jours une couleur jaunâtre puis rouille : il faut un peu de courage pour en boire !... et un peu de patience (et la foi sans doute) pour en observer les bienfaits.

    La source de Vic-sur-Cère

    Notre guide nous a offert un gobelet (plastique) d'eau de Vic.

    Elle est surprenante en effet. Elle est à 12°


    5 commentaires
  • Je me fais des cadeaux-souvenirs quand je vais en vacances

    des petits cadeaux de 5 cm de haut

    Je vous présente celui de Corfou et l'autre de Sicile


    6 commentaires
  • Cannoli sicilien

    Arancini italien ou sicilien (délicieux)

    les aubergines

     les spaghettis à l'encre de seiche

    Nous étions à 500 mètres de la mer.


    8 commentaires
  •  

    Une journée au club Marmara se définit ainsi :

    - petit déjeuner à partir de 8 heures

    - apéro à 11 heures 30 et jeux au bar

    - repas en terrasse à 12 heures 30

    - sieste parce qu'il fait trop chaud à se promener : 32 ou 35 ° C avec sirocco permanent

    - boissons rafraîchissantes vers 16 heures et pâtisseries locales

    -  apéro avec cocktail fruité et frais, jeux et dîner près du grill ou dans les salles

    - soirée animée à l'amphithéâtre avec une équipe de 8 jeunes animateurs !

    Les sorties sont en plus de ton voyage et la moins onéreuse est à 15 € (marché et dégustation d'olives), la plus chère est celle de l'Etna qui est à 140 € (7 heures de car aller et retour + téléphérique + repas en route). Palerme est à 100 km (1 heure 20 d'autocar).

    Je n'ai fait qu'une excursion : Segestra, Marsala, Erice en une journée.

    Il y avait aussi la piscine, l'aqua-gym, le tir à l'arc, la pétanque, les tennis, le kwade dans le sable ... ne sont pas de mon goût mais j'ai passé une superbe petite semaine.

     

    Pour l'an prochain, il fallait dire nos destinations souhaitées. J'ai choisi : l'Espagne, la Bulgarie, l'Irlande, le Tyrol on verra bien.  

    Pas un truc à monter sans arrêt, un truc sans rampe, parce que 

    Club Marmara


    9 commentaires
  • Ma prochaine voiture


    6 commentaires
  • L’origine du vin de Marsala est lointaine, son nom ancien était « Perpetum » Malgré sa traversée des siècles, le vin de Marsala à su conserver jusqu’à aujourd’hui ses caractéristiques qui en font un vin célèbre dans le monde entier. Quand au nom de la ville de Marsala celui-ci est dérivé du nom d’origine arabe ; « Mars Al-Allah » c.-à-d. le port d’ Allah.

    C’est pourtant à un marchand anglais nommé John Woodhouse que l’on doit la popularité et le succès international du vin de Marsala. En effet quand en 1773, pour se protéger d’une mer agitée, il accosta au port de Marsala. Il découvrit la production de ce vin encore appelé à cette époque « Perpetum » Ce vin lui rappelait ceux alors fortement appréciés en Angleterre ; les vins fortifiés portugais et espagnols.

    Woodhouse commença à importer ces vins et pour les préserver durant le voyage il fit ajouter un peu d’alcool dans les fûts. Une fois à destination les chargements étaient monnayés rapidement… La demande fut telle que Woodhouse décida vers la fin du 18e siècle de s’installer en Sicile où il créa son entreprise de production et de commercialisation du vin de Marsala. La réussite fut rapide et le vin de Marsala devint un vin internationalement célèbre.

    Les caractéristiques du vin de Marsala

    Le procédé de vinification du vin de Marsala commence par la récolte du raisin en pleine maturité pour l’exposé au soleil de Sicile durant 1 à 2 jours pour concentrer le sucre.Marsala DOC vin de Sicile

    Pour la production du vin Marsala doré et ambré, plusieurs cépages blancs sont utilisés tels le Grillo, le Cataratto, L’Inzolia ou encore le Damsachino.

    Pour le Marsala rubis les cépages rouges sont le Nero d’Avola, le Pignatello et le Nerello Mascalese. Tous sont élevés en fût de chêne rouvre.

    Les vins de Marsala sont produits en différentes classifications selon leurs caractéristiques et leur âge.

    Cave immense de la société Florio

     Cette maison, une des plus anciennes de la région, fut fondée en 1833. Dégustation et découverte des procédés de production. Visite d'une durée de 1h30 (en italien, anglais et espagnol) avec dégustation de vins pour terminer.

    Nous avions 2 guides appelés Francesca & Sergio qui étaient très passionnés de l'histoire.  Visite terminée avec une dégustation de 3 vins : rouge, blanc et Marsala avec un petit accompagnement de nourriture typique. Ensuite visite et achats de livres, vins. 


    7 commentaires
  • La réserve de la lagune de lo stagone entre Marsala et Trapani est un lieu magique, hors du temps. Une des plus belles que vous pouvez voir. Le coucher de soleil sur le sel fait apparaître un échiquier énorme avec des merveilleuses couleurs du violet au rubis, à partir de vermillon pour un bleu intense.

    Non moins frappante c'est marcher le long des quais, sur les rives, les petites îles de sel à partir de laquelle, ici et là, émergent presque magiquement des moulins à vent, archéologie industrielle fascinante, dont certains reviennent lentement à leur fonction d'origine en même temps, de nombreux bâtiments de sel, convenablement restauré, sont devenus partie intégrante de Musée de Salinifera, témoin actif d'une autre activité ancienne mais toujours vivante.

    Bientôt vous vous retrouverez plongé dans un paysage magnifique et inhospitalier.

    Ici aussi, la nature se manifeste dans toute sa splendeur, révélant une richesse considérable, surtout au printemps lorsque les digues des marais salants et les trottoirs sont couverts de fleurs telles que les chrysanthèmes spectaculaire inattendus, Marguerites, Wallflowers, Fumarie, Silene, Serpentard, la végétation restante se compose d'associations intéressantes, expressions typiques des environnements fortement halophiles.

    Égale importance sont le sel du point de vue de la faune; En fait, ils sont le lieu de repos et de nidification pour de nombreuses espèces d'oiseaux, certains d'entre eux, cependant, très rare – on a observé l'élégante Demoiselle, une grue africaine, et le multi-Puffin, venant des mers du Nord – ou pour des canards sauvages et Ibis falcinelle, Les hérons et les chevaliers de l'Italie.

    L'eau chaude de la lagune et la basse profondeur de ses eaux permettent la présence de poissons (dorade, loup de mer, mulets, anguilles, seiches, poulpes) et des crustacés.

    Les moulins à vent impressionnants ont été utilisés pour pomper l'eau et moudre le sel.

    La lagune de "Lo Stagnone"

    La lagune de "Lo Stagnone"

    La lagune de "Lo Stagnone"

    Photos prises d'un autocar, pas nettes je vous l'accorde ! cliquez sur les photos.

    La lagune de "Lo Stagnone"

    pris sur internet

     

     


    4 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique