• 15 août : Bonne fête Marie

    Eglise de CHEYLADE (Xème siècle)

    située dans le Cantal


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    Point culminant des Monts du Cantal (1855 m), le Plomb du Cantal, offre une vue panoramique à 360 ° sur le massif cantalien, le Cézallier, le Sancy, l’Aubrac et la Margeride...

    La pointe du Plomb, en forme de pommeau, est un ancien lac de lave solidifié mis en relief par l’érosion de ses flancs. 

     

    Le col de Prat de Bouc (1392 m), situé au pied du Plomb du Cantal, est un site naturel remarquable (migration des oiseaux, faune et flore de montagne). 

    Un lieu de rencontre du tourisme et de l'agriculture de montagne, dans un cadre agréable rythmé par les saisons. Le site s'apprécie été comme hiver. Zone d’intérêt écologique.

     

    Il ne faisait pas chaud : 10°, beaucoup de vent, de pluie. La montagne était cachée. Nous sommes allés visiter la grande cheminée du restaurant. Les crêpes sont excellentes. 

     

    Le col de Prat de Bouc en juillet


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  • Issu d'une modeste famille du Cantal, Georges Pompidou naquit, de parents enseignants à Murat, le 5 juillet 1911 à Montboudif petite bourgade du Cantal. Il atteignit le sommet de la République en 1969, après le départ du Général De Gaulle. Il fut dès lors lié au destin de la France...

    Très vite il se distingua par ses facultés intellectuelles : en effet, il commença à lire à l'âge de trois ans, et plus tard, au lycée d'Albi (Tarn), il accumula les premiers prix même s'il n'obtint aucun mention au bac.

    Né en 1911, Georges Pompidou est mort le 2 avril 1974 à Paris de la maladie de Waldenström

     

    Monument dédié à Georges Pompidou à St Flour et les orgues balsaniques

     

    cliquez sur la photo pour découvrir les écritures et sa sculpture

     

    Monument dédié à Georges Pompidou à St Flour et les orgues balsaniques

    Saint-Flour a toujours bénéficié d’un système défensif exceptionnel grâce à ses remparts naturels : les orgues basaltiques. Elles se caractérisent par deux coulées de lave successives (refroidissement rapide pour la partie supérieure, lent pour l’autre avec formation d’orgues).

    Pendant longtemps, les tailleurs de pierres ont exploité cette roche volcanique. 

     

     

     


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  • La cathédrale de St Flour

    La cathédrale de St Flour

    La cathédrale de St Flour

    La cathédrale Saint-Pierre de Saint-Flour est l'une des quatre cathédrales d'Auvergne. 

     

    Elle est située au cœur de la ville de Saint-Flour (Cantal), sur la place d'Armes bordée d'arcades et vers laquelle convergent de nombreuses rues anciennes. De style gothique, elle fut achevée à la fin du xve siècle, à l'emplacement d'une basilique romane, mais fut sévèrement endommagée sous la Révolution. 

     

    Comme pour d'autres édifices religieux de la région, le matériau utilisé est la pierre volcanique – la lave noire de Liozargues – qui lui confère une couleur sombre caractéristique.

     

    La longueur de l'édifice est de 65 m, sa largeur de 24,60 m. Le vaisseau principal atteint 44 m. La nef centrale s'élève à 16,50 m. Le parvis se trouve à une altitude de 892 m – soit la plus haute d'Europe.

     

    À l'entrée du chœur, contre le pilier gauche, se dresse un grand Christ noir en bois de noyer peint, unique en Europe et qui daterait du XIIIe ou du XVe siècle. On le désigne sous le nom de « Beau Dieu noir », mais l'origine de cette appellation reste incertaine. D'autres représentations idéalisées du Christ sont désignées ainsi, par exemple à la cathédrale Notre-Dame d'Amiens, à celle de Reims, ou encore à l'église Saint Nicolas de Nonette. Quant à la couleur, on a pu y voir une analogie avec les Vierges noires du Moyen Âge occidental.


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  • Le rhizome et les racines sont utilisés en phytothérapie comme le laissent supposer ses nombreux noms vernaculaires. Mais la gentiane est surtout utilisée dans des apéritifs comme la liqueur de gentiane ou l'alcool de gentiane (Suze, Salers, Avèze, etc.), Bière de Fleurac3, et le Picon, auxquels elle apporte son amertume.

     

    Il faut attendre sept à dix ans avant de pouvoir les récolter. La récolte est réalisée essentiellement dans le Massif central par les « Gençanaïres ». À l'aide d'une fourche spéciale appelée « fourche du diable », ils peuvent extraire plus de 200 kg de racines par jour. C'est un travail pénible qui s'effectue de mai à octobre.

     

    Ce sont près de 1 000 à 1 500 tonnes qui sont utilisées chaque année pour satisfaire les besoins de l'artisanat et l'industrie. En volume, la gentiane est une des trois premières plantes médicinales et aromatiques utilisées en France et ses applications sont nombreuses (pharmacie et médecine humaine et vétérinaire, boissons et spiritueux, cosmétique, fabrication d'arômes et d'extraits, gastronomie…)

    Les vaches "salers" broutent la gentiane ainsi le fromage est parfumé légèrement

     

    La gentiane jaune du Cantal

    La gentiane jaune du Cantal


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    LE CHÂTEAU D'ANJONY

    (Cantal)

    XVème et XVIIème siècles

    15310 - Tournemire

    (à 23 km au nord d’Aurillac)

     

    Construit par Louis d'Anjony, compagnon de Jeanne d'Arc ayant reçu du Roi Charles VII mission de protéger les alentours, le donjon d'Anjony est toujours là, intact et fier, exemple très caractéristique des petites forteresses de montagne du XVème siècle.

    Son histoire fut tumultueuse aux XVème et XVIème siècles, car une véritable "vendetta" opposa la famille d'Anjony à celle des Tournemire, trop proches voisins et rivaux. Au XVIIIème on ajouta à l'austère construction médiévale, un corps de logis plus accueillant et plus conforme aux goûts de l'époque. Riches intérieurs décorés de remarquable fresques du XVIème et mobilier des diverses époques de la vie du château. La demeure est toujours habitée par la même famille depuis l'origine.

    Spécimen typique de l'architecture militaire du Moyen Âge, bien que construit autour de 1430. Donjon quadrangulaire flanqué de 4 tours rondes l'une d'entre elles renfermant un escalier hélicoïdal desservant l'ensemble du bâtiment. Il est couronné par un chemin de ronde sur les 4 faces et chaque tour possède le sien propre.

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    Nous n'avons pas pu le visiter parce qu'il aurait fallu venir un après-midi. Nous allions au Puy Mary, pour déjeuner et marcher ! Remarquez la brume qui est présente, l'après-midi est déjà compromise !


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  • Vic-sur-Cère est une ancienne cité gallo-romaine qui est aujourd'hui un lieu de séjour recherché en Auvergne. Elle est passée de station thermale à station climatique (au profit de Vichy). Mais il reste un filet d'eau, chaque pèlerin peut y remplir un verre, une gourde.

    Il reste peu de traces de son passé de ville d'eau, principalement son établissement thermal et aussi quelques fontaines. Comme celle-ci, ci-dessous, située près de la maison du Chevalier des Huttes, Rue Cavaroc.

     

     

    Maison du Chevalier des Huttes à Vic-sur-Cère (15)

    La maison de notable du XVIème siècle est située 4 passage du Chevalier des Huttes. Elle est visible Rue Cavaroc, à rive droite de la Cère. C'était la demeure urbaine de la famille Pagès des Huttes. Jérôme , garde du roi, émigra alors que son frère Jean-Baptiste périt le 6 Octobre 1789 en défendant Marie-Antoinette.

     


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    À l'origine du projet, l'idée d'un pont métallique à grand arc enjambant la vallée revient à un jeune ingénieur, Léon Boyer, né en 1851 et mort prématurément en 1886.

    C'est lui qui imposa l'idée d'un tracé direct de la voie ferrée sur les plateaux et un franchissement de la Truyère à grande hauteur (120 m au-dessus du niveau d'étiage), plutôt que la solution traditionnelle qui aurait consisté à descendre la ligne par les vallées affluentes pour franchir la Truyère par un ouvrage plus modeste, solution plus coûteuse en exploitation par la suite.

    Pour ce franchissement, il était exclu de recourir au pont suspendu, à cause des risques d'oscillations provoquées par le vent, et il était impossible d'envisager techniquement à l'époque des piles de plus de 65 m de haut. Léon Boyer s'est inspiré de l'exemple du viaduc Maria Pia sur le Douro (Portugal).

    Ce viaduc construit par la société Eiffel, avec notamment la participation des ingénieurs Maurice Koechlin et Emile Nouguier5, avait été conçu par un autre associé d'Eiffel, Théophile Seyrig, et inauguré en 1877. Il comporte un arc métallique de 160 m de portée, avec une flèche d'intrados de 37,50 m. 

    L'inauguration de la section de Saint-Chély à Saint-Flour via le viaduc de Garabit, a lieu le 28 mai 1888. La compagnie qui avait annoncé une importante cérémonie d'inauguration a finalement choisi de faire simple en attendant l'ouverture complète de la ligne jusqu'à Neussargues qui doit intervenir prochainement. Elle n'a donc prévu que le passage d'un train transportant messieurs Arnaud, inspecteur d'exploitation, et André inspecteur principal.

    Néanmoins le temps étant beau et pas trop chaud les habitants ont montré leur curiosité en venant en nombre aux deux gares extrêmes pour rejoindre à pied ou en train le site du viaduc que d'autre en nombre également ont préféré voir du fond de la vallée. Le train a traversé le viaduc à 50 km/h sans que ses passagers ne ressentent la moindre trépidation.

    Le viaduc est construit pour supporter une voie ferrée et relier Paris à Béziers par chemin de fer, en passant par le Massif central. C'est donc depuis plus d'un siècle que l'Aubrac Express — nom du train ayant circulé sur la voie — surplombe à chaque passage la vallée de la Truyère. Le viaduc dispose d'une caténaire et supporte une voie unique. La vitesse des trains circulant sur le viaduc est limitée à 40 km/h pour réduire les contraintes de l'ouvrage.

     


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    Enchâssée dans un ensemble architectural médiéval, son sol est couvert d'une immense reproduction de la pierre de Rosette (14 x 7 m), sculptée dans du granite noir du Zimbabwe par l'artiste conceptuel américain Joseph Kosuth. Inaugurée en avril 1991, cette importante œuvre contemporaine demande également à être contemplée depuis le jardin suspendu qui domine la place.

    Dans une courette attenante, la traduction en français des inscriptions est gravée sur une plaque de verre.

    L'écriture, une aventure humaine

    Les collections du musée Champollion racontent comment, il y a plus de 5000 ans, l’écriture est apparue en plusieurs endroits du monde : l’homme crée un système de signes dont l’organisation et les tracés permettent de rendre le langage et la pensée visibles.

    Les écritures ont ensuite voyagé, évolué au gré de la main des scribes. Certaines ont permis de s’adresser aux dieux, d’instaurer un pouvoir politique ou d’appréhender le monde. Beaucoup ont profité d’innovations technologiques telles que l’invention du livre, de l’imprimerie ou du numérique. 

    Aujourd’hui, on imagine difficilement se passer de ces signes tracés sur la pierre comme sur le sable, qui suppléent la parole et nous relient les uns aux autres.


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  • Bon dimanche à tous,

    Bon dimanche à tous,


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  • La voûte à caissons de bois peints, au XVIIème siècle de 1428 motifs naïfs tous différents. Fonds baptismaux du XVème siècle, 

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

    Eglise de Cheylade Xème siècle (Cantal)

     


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  • Les parapluies d'Aurillac

    Les parapluies d'Aurillac

    Les parapluies d'Aurillac

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