• La corderie Vallois à Notre Dame de Bondeville (76)

     

    Les photos ont été prises sur Internet

    L'histoire de la corderie est étroitement liée à la vallée du Cailly qui a façonné le paysage économique de la région.

     

    L’industrie cotonnière s’y est installée dès le 18e siècle. Elle y bénéficiait de la présence de nombreux ports fluviaux et maritimes, dont celui de Rouen, véritables plates-formes commerciales pour les professionnels du textile.

     

    Au début du 18e siècle, la vallée se distingue déjà par ses activités. A partir de 1701, la demande de cotonnades devient si intense que les marchands et fabricants rouennais organisent la production en zone rurale, avec l'aide de la main d'œuvre campagnarde. Le nombre de travailleurs ruraux vivant du filage, de l'ourdissage et du tissage des cotonnades passe de 20 000 en 1730 à 100 000 à la fin du siècle.

    L’histoire du musée industriel de la Corderie Vallois remonte au 18e siècle. A l'origine, Jean Toussaint, un marchand de Darnétal, exploitait depuis 1759 un moulin à papier datant du 16e siècle.

     

    Achetée en 1819 par Charles-Désiré Fouquet, teinturier blanchisseur à Bapeaume, la propriété est modifiée dès 1821 par sa veuve, Marie-Rose Fouquet-Cuit, qui entreprend de lourds travaux. Un bâtiment de quatre étages à pans de bois, de 17,50 mètres de côté, est ainsi édifié le long de la rivière.

     

    En 1825, par ordonnance du roi Charles X en date du 18 janvier, l’autorisation lui est donnée de convertir en « moulin à coton » l’ancien moulin à papier. Les structures hydrauliques du moulin sont alors modifiées avec l'installation d'une roue géante d'un diamètre de 7,30 mètres et d'une largeur de 3,90 mètres.

     

    Le 9 août 1836, l'usine est rachetée par Edouard-Henri Rondeaux, indienneur à Bolbec. Après une reconversion temporaire en filature de laine, durant la crise cotonnière des années 1860, l'usine est transformée en corderie mécanique en 1880 par Jules Vallois, cordier à Saint Martin du Vivier.

     

    Elle fonctionnera jusqu’en 1978, date de sa fermeture.

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  • Commentaires

    1
    m trinckquel
    Jeudi 24 Août à 08:43

    Merci pour toutes ces explications... dommage que cette corderie ait fermé... c'est vrai que la technologie actuelle utilise plutôt du synthétique....

    Très bonne journée. Gros bisous

    2
    Jeudi 24 Août à 11:27
    LADY MARIANNE

    tout ferme ! hélas on préfère délocaliser et aller en Chine faire du pas cher en sous payant les employés du pays-
    et ce n'est pas terminé !
    bisous- bon jeudi-

      • Jeudi 24 Août à 15:22

        pas en Chine pour elle mais en Tunisie.

        C'est le lin qui part en Chine

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