•  

    Rendez-vous sur les quais de Seine

    Dès le samedi 29 avril, les 24 heures Motonautiques prennent place sur les quais de Seine à Rouen. Evénement incontournable en Normandie, les monoplaces reviennent avec toujours plus de puissance sous le capot. Plus de vingt pays seront ainsi représentés à Rouen dans 3 catégories différentes. Petits et grands pourront rencontrer les pilotes et les teams aux stands situés sur la Prairie Saint-Sever. 

     

    Texte et photo pris sur le net


    3 commentaires
  • Rouen

    Rouen

    Rouen

     Gisant dans la cathédrale : Richard Coeur de Lion (Roi d'Angleterre & de Normandie)

    Rouen

    Le Gros Horloge direction la place du Vieux marché

    Rouen

    Le Gros Horloge (vieux français) vers la cathédrale

    Rouen

     Le cadran avec son aiguille unique en forme de mouton


    8 commentaires

  • 10 commentaires
  •  l'église avant son nettoyage

     


    7 commentaires
  •  La statue de Napoléon place de l'hôtel de ville

    L'abbaye St Ouen

    L'église St Maclou 

    L'escalier menant à l'orgue - église St Maclou

    Qui est ce saint ? patron de Rouen ?

    c'est Saint Romain et son dragon

    La légende de la Gargouille est certainement la plus connue de toutes les légendes qui entourent la vie de Saint-Romain. Elle n'existe pourtant dans aucune des vies du saint ni dans les quadrilobes du portail de la Calende.

    Il est admis que c'est une création tardive (fin du XIVe siècle) des chanoines de la Cathédrale dans le but de justifier le privilège qui leur permettait, tous les ans, de libérer un condamné à mort. Sa mise en forme, après bien des hésitations, accompagne la montée des contestations du privilège.

    Cette légende raconte qu'un serpent ou dragon était réfugié pour les uns dans les marais du Malpalu (à l'est de la ville, là où une rue perpétue le nom), pour les autres sur la rive gauche de la Seine, dans la forêt du Rouvray. les ancien textes disent "qu'il dévouroit et détruisoit les genz et bestes du païs". Personne ne voulait le combattre.

    Saint-Romain décida d'en débarrasser la ville. Il ne trouva pour l'accompagner que deux condamnés à mort, et encore, l'un d'eux renonça au dernier moment. Il arrivèrent dans l'antre de la bête. D'un signe de croix, le prélat la fit coucher à ses pieds. C'est la scène qui est le plus souvent représentée, dans les vitraux, comme dans les sculptures.

    Le condamné, tenant l'étole (l'écharpe) du prêtre comme une laisse passée au cou du monstre, la ramena dans la ville (Vitraux de la Chapelle du Petit-Saint-Romain de la Cathédrale ou de Saint-Godard).

    Pour certains, elle fut jetée en Seine depuis le Pont de Pierre (il faut noter qu'il n'y avait pas de pont à cette époque...), pour d'autres, elle fut brûlée sur le parvis de la Cathédrale.

     

     La tour de beurre et la flèche de la cathédrale


    11 commentaires
  • Cette association a pour but d'aider les ronds (hommes, femmes et familles entières) à se sentir plus intégrés dans la vie, à s'entraider moralement et physiquement, à vivre avec leurs complexes au travers de sorties et d'activités régulières.

    L'objet n'est pas de lutter contre la grossophobie, mais bien de changer le regard pesant des autres par la discussion, une présence inévitable et la force d'un sourire véritable.

    Cette association est située à Grand Quevilly, dans le bourg. Nous lui avons fêté, dernièrement, ses 18 ans.

     

    Rondeurs En Plus

    Nous sommes six en tout mais nous ne ménageons pas notre peine.

     

     


    3 commentaires
  • Nous sommes parties ce matin pour faire un rallye pédestre, ludique, historique dans ROUEN médiéval.

    Regardez le ciel bleu et les beaux monuments ...

    La statue équestre est un type de statue représentant un personnage monté sur un cheval. Le monde en compte des milliers présentant des rois ou des personnages historiques. De manière anecdotique, il existe une règle qui n’a malheureusement pas toujours été suivie, mais qui permet quelquefois de déterminer les conditions de la mort du cavalier : lorsque le cheval a les deux jambes avant levées, son cavalier est mort au combat, tandis que lorsque seule une jambe avant est levée, le cavalier est mort à la suite de ses blessures au combat. Si les quatre jambes sont au sol, le personnage est mort de causes naturelles et non pas au combat.

    or c'est faux pour cette statue ! Napoléon n'est pas mort au combat et son chapeau est trop petit pour sa tête ! C'était la première observation et question.

    Jour de rallye à Rondeurs En Plus

    2ème question : quel ce poète belge a sa statue dans les jardins de l'hôtel de ville ? 

    Jour de rallye à Rondeurs En Plus

     


    4 commentaires
  • Le carillon de la cathédrale de Rouen est l’un des plus importants de France, rappelle Jean-Paul Ollivier, directeur de la Drac de Normandie.

    Sa vétusté faisait qu’il ne pouvait plus enchanter l’espace urbain, depuis les années 1990. Dès lors, reconstruire le carillon comportait plusieurs enjeux : rendre sa voix à la cathédrale, comme instrument de culte, et comme instrument de musique, qui profite à toute la ville.

    Son transfert, de la tour de Beurre à la tour Saint-Romain, rendra le carillon accessible à la visite. C’est un fait exceptionnel, quasi unique en Europe. Par ailleurs, en partenariat avec l’association du carillon, et financé par le biais d’un mécénat avec le Crédit agricole Normandie Seine, un clavier d’étude sera disposé.

    C’est la condition pour développer un enseignement de carillonneur.

     

    Le texte et surtout la photo ne sont pas de moi.


    4 commentaires
  • La cathédrale de Rouen

    La cathédrale de Rouen

    La cathédrale de Rouen

    La cathédrale de Rouen

    Voici l'escalier des Libraires 

    Par « Librairie », il faut entendre « Bibliothèque ».

    En 1477, les chanoines souhaitent modifier leur bibliothèque réalisée par Jenson Salvart qui se trouve au premier étage d’un édifice jouxtant le transept nord de la cathédrale et en permettre l’accès à certaines personnes lettrées depuis l’intérieur de la cathédrale. 

    C’est à Guillaume Pontifs, maître d’œuvre de la cathédrale depuis 1462, que l’on doit les deux premières volées droites de cet escalier en pierre achevé en 1479. L’œuvre sera poursuivie en 1788 lorsque la Bibliothèque s’agrandira sur un deuxième étage.

    Sans doute à cause du Portail des Libraires qui se trouve dans une cour juste derrière et qui doit son nom à des petites échoppes, on parle souvent de l’escalier « des libraires ».

    La cathédrale de Rouen

    La cathédrale de Rouen

    Située au coeur de la ville, la cathédrale Notre-Dame de Rouen est un monument où l'on peut lire toute l'évolution de l'art gothique.

    La construction de l'édifice a été entreprise au milieu du XIIe siècle, à l'emplacement de la cathédrale romane dont on a conservé la crypte. Une centaine d'années plus tard, elle était achevée mais elle fut remaniée et terminée au cours des siècles suivants. La façade représente ainsi un précieux témoignage de l'évolution de l'art gothique du milieu du XIIe siècle jusqu'au début du XVIe siècle. La jolie tour lanterne a reçu au XIXe siècle une flèche en fonte qui s'élève à 151 mètres !

    La cathédrale de Rouen (1)

    La Cathédrale abrite dans le déambulatoire quelques sépultures des anciens ducs de Normandie, telles celle de Rollon, le fondateur du duché et celle de Richard Coeur de Lion, qui aimait tant la ville et fit déposer son coeur dans la crypte après sa mort. Toute l'histoire du vitrail du XIIIe siècle à nos jours peut se lire à l'intérieur de l'église.

    Durant les années 1890, le célèbre peintre Claude Monet peint une série de 30 tableaux représentant la cathédrale aux différentes heures du jour et des saisons.

    La cathédrale de Rouen (1)

     

     


    6 commentaires
  •  

    Il est ravagé par deux fois en 1944 : lors du bombardement du 19 avril qui voit la destruction quasi totale des intérieurs de l'aile gothique et celui du 26 août, précédant la libération de la ville, qui voit l'anéantissement presque radical de la partie centrale gothico-renaissance.

    Seuls les murs de pierre restent debout, pinacles et charpentes, magnifiques vaisseaux en bois de chêne, sont détruits. Les intérieurs sont ravagés, dont la magnifique salle des assises avec son plafond à caissons, restitué depuis. Les charpentes sont remplacées par des carènes de béton. Les parties néogothiques échappent à la destruction. Cependant, des impacts des bombes causés par les bombardements de la ville pendant la semaine rouge (30 mai au 5 juin 1944) et le 26 août 1944, ont été maintenus en l'état volontairement pour rendre hommage et perpétuer le souvenir des milliers de victimes en ces jours décisifs et rappellent quel a été le prix payé par la ville de Rouen pour la Libération de la France.

     

    Le palais de justice est une des seules réalisations de l'architecture gothique civile de la fin du Moyen Âge en France.

    Seule l'aile en retour à gauche de la façade, dans la cour d'honneur, est réellement gothique, construite entre la fin du xve siècle et le début du xvie siècle. On y note des pinacles, gargouilles et une balustrade flamboyante à la base du toit.

    L'escalier attenant a été reconstruit par l'architecte Paul Selmersheim en style néo-gothique champenois au début du xxe siècle et cela, après l'« affaire de l'escalier » qui vit le démontage de celui réalisé en style néo-gothique également par l'architecte Lucien Lefort, apôtre de l'historicisme à Rouen.

    Le corps central de l'édifice est un mélange de styles gothique et renaissance, dont la construction embrasse presque tout le xvie siècle. Le décor est plus riche que sur l'aile gothique proprement dite et la balustrade est radicalement différente.

    Pierre Corneille est né à Rouen le 6 juin 1606. Il est fils de magistrats. Il fait de brillantes études au Collège des Jésuites de Rouen, puis, diplômé de droit, devient avocat stagiaire en 1624 au parlement de Rouen. 


    5 commentaires
  • Saint Maclou

    "24 heures photo"

    chez Patricia 

    http://www.chemindetables.over-blog.com

    Dans la nuit du dimanche 7 au lundi 8 février 2016, une imposante croix en pierre de l'église Saint Maclou de Rouen s'est effondrée sous les effets du vent...  Elle s'est retrouvée en morceaux dans la rue de Martainville. Sans faire de blessés. Ce vendredi, les experts étaient sur place.

    Les experts des monuments historiques sont venus voir si tout danger était écarté, après un rafistolage provisoire d'une entreprise spécialisée.

    Imaginez... dans la nuit de dimanche à lundi, à 3 heures du matin, la croix nord de l'église Saint-Maclou, lourde de plus de 100 kilos, a chuté de 40 mètres pour venir s'écraser dans la rue de Martainville sans faire de victime.

    Les experts ont finalement décidé aujourd'hui de rouvrir la rue aux piétons. Ils reviendront très prochainement sur le chantier pour envisager, cette fois, les techniques à mettre en oeuvre afin de restaurer définitivement les pièces fragilisées. Quant à la croix, elle est irrécupérable. Les tailleurs de pierre devront en sculpter une nouvelle.

    Saint Maclou

    Photo prise par moi, je suis dans la rue St Romain. L'incident s'est produit cette semaine mais la photo a été prise une autre année ! Quant au soleil, je me demande s'il existe encore !!!

    Saint Maclou


    7 commentaires
  • Le Gros Horloge à Rouen

    Le Gros Horloge à Rouen

    Le Gros-Horloge est l'un des monuments emblématiques de la ville de Rouen. La construction, accolée à un beffroi, est constituée d'une arche Renaissance enjambant la rue du Gros-Horloge surmontée d'une horloge astronomique du XIVe siècle.

    Au sud du Gros-Horloge se trouve un beffroi datant des XIVe et XVe siècles, ce qui explique les baies au remplage gothique rayonnant de l'avant-dernier niveau et gothique flamboyant du dernier. 

    Il abrite dès l'origine le mécanisme du Gros-Horloge ainsi que les cloches sur lesquelles il sonne. Le mécanisme d'horlogerie est l'un des plus anciens de France : le mouvement en a été fabriqué en 1389. L'horloge elle-même a été installée durant la même année.

    Les deux façades de l'horloge actuelle sont issues d'une reconstruction postérieure d'époque Renaissance et représentent un soleil doré de 24 rayons sur un fond bleu étoilé ;

    Le cadran mesure 2,50 mètres de diamètre. Une aiguille unique, au bout de laquelle est représenté un agneau, pointe l'heure.

    Les phases de la lune sont indiquées dans l'oculus de la partie supérieure du cadran par une sphère de 30 cm de diamètre. Cette dernière effectue une rotation complète en 29 jours. Il apparaît aussi un « semainier » à l'intérieur d'une ouverture pratiquée à la base du cadran.

    Celui-ci est décoré de sujets allégoriques : la Lune en Diane pour le lundi, Mars pour le mardi, Mercure pour le mercredi, Jupiter pour le jeudi, Vénus pour le vendredi, Saturne pour le samedi et Apollon pour le dimanche. Actuellement, le fonctionnement de l'ensemble du mécanisme est assuré par l'électricité et cela depuis les années 1920, alors que le mouvement mécanique est en parfait état de marche.

    Le premier étage est en pierre : Au centre de l'arcade surbaissée, on peut voir les armes de la ville représentant l'agneau pascal.


    9 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique