•  Antoine, Louis et Mathieu Le Nain sont trois frères peintres issus d’une famille bourgeoise aisée, originaire de Laon.

    En 1629, ils s’installent dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, alors situé hors les murs de Paris, et travaillent ensemble jusqu’au décès des deux aînés, Antoine et Louis, en 1648.

    La célébrité des trois frères est attestée par la diversité des commandes connues, notamment celle du portrait des échevins de Paris en 1632, ainsi que par des textes de contemporains, fait assez rare à l’époque. Si aucun document ne permet de savoir comment les Le Nain se répartissaient le travail dans l’atelier, plusieurs styles, et donc plusieurs mains, sont détectables dans les œuvres qui nous sont parvenues : des scènes religieuses, une allégorie, des portraits ainsi que de nombreuses représentations de la vie paysanne.

    Ces dernières sont aujourd’hui les peintures les plus célèbres de leur œuvre. Parmi elles, Famille de paysans dans un intérieur, traditionnellement attribuée à Louis.

     


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    Ma photo préférée  gérée par Anika


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  • Prise dans le jardin du cloître 

     

     

    Photographiées dans le jardin du cloître


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  • Le tableau du samedi géré par Lady Marianne

     

    L'amour porcelaine de J.H Fragonard 

    Le tableau du samedi géré par Lady Marianne

    Jean-Honoré Nicolas Fragonard, né le 5 avril 1732 à Grasse et mort le 22 août 1806 à Paris, est un des principaux peintres classiques français du xviiie siècle.

    Peintre d'histoire, de genre et de paysages, il se spécialise assez rapidement dans le genre libertin et les scènes galantes, comme le montre son célèbre tableau Le Verrou.

     

    Le tableau du samedi géré par Lady Marianne

    son auto-portrait


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    Alexandre Cabanel, né le 28 septembre 1823 à Montpellier et mort le 23 janvier 1889 à Paris, est un artiste peintre français, considéré comme l'un des grands peintres académiques, du Second Empire, dont il est l'un des artistes les plus admirés. Wikipédia

    Date et lieu de naissance : 28 septembre 1823, Montpellier

    Date et lieu de décès : 23 janvier 1889, Paris

    Exposée : Davis Museum at Wellesley College, Musée d'Orsay

    Période : Art académique

    Mouvement : Peinture académique

    Lieu de travail : Paris

    Élèves : François Lafon, Pharaon de Winter, Henry-Eugène Delacroix, Alexandre Bertin, Émile Jean Sulpis

     


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  • "24 heures photo"

    chez Patricia

     Cette gloriette abritait le four du château

     

    La gloriette du château

     

     


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  •  Pour rire, un peu

    Pour rire, un peu

    Cliquez sur le panneau ...

     Jadis, sous le siège des stèles des chanoines, on ne mettait jamais de saint !

    Un chanoine ne pouvait pas poser son derrière sur un saint voyons !

    Regardez ce que j'ai trouvé dans la cathédrale d'Auch


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  • Mam' je suis ridicule avec mes bottes rouges !

    Mam' je suis ridicule avec mes bottes rouges !


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  • Chez Pierre Corneille

     


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  • La photo du samedi

    Le nom de millepertuis signifie mille trous. Il est dû à l'espèce commune européenne Hypericum perforatum qui possède de petites glandes translucides. En observant les feuilles par transparence, ces glandes donnent l'impression d'une multitude de minuscules perforations. 

    La photo du samedi

     La nature n'aime pas le vide, c'est bien connu

    La photo du samedi

     


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    Dès le XVIIe siècle, plusieurs confréries de religieux se succèdent à Petit-Quevilly. 

    Des chartreux, arrivés de Gaillon (Eure), prennent possession des lieux en 1667. Ils entreprennent des constructions à l’emplacement de l’actuel hôpital. En 1682, les Chartreux de Notre-Dame de la Rose quittent leur monastère démoli de Rouen et rejoignent leurs confrères de Saint-Julien. 

    Dès 1685, les moines se déplacent un peu plus à l’ouest dans l’enclos Saint-Julien et décident de travaux plus importants : le grand cloître prévoyant sans doute 24 cellules n’est jamais achevé. L’église définitive, terminée en 1767, est consacrée le 30 octobre. 

    Mais en 1790, la chartreuse est encore en chantier, lorsqu’est dissoute la communauté des Chartreux de Petit-Quevilly.

    Les terres de la chartreuse Saint-Julien vont de la place des Chartreux à la rue Paul Lambard et du boulevard Charles de Gaulle à la rue Jean Macé.

     À la Révolution, l’enclos Saint-Julien devient bien national. Il est ensuite revendu et morcelé. La plupart de ses bâtiments sont démolis procurant ainsi des matériaux pour la construction du quartier Saint-Sever à Rouen.

    Des cellules de moines sont transformées en logements, aujourd’hui encore habités, rue Ursin Scheid et rue Victor Hugo. Deux autres sont conservées près du cloître en U dont le mur sculpté est toujours visible rue du Général Foy.

    L'architecture est belle dans l'ancien cloître de la Chartreuse

    La photo de la semaine

     


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