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    Né à Paris, le 16 juin 1925, d’une famille de conseillers d’État, de contrôleurs généraux des finances, d’ambassadeurs de France et de parlementaires, parmi lesquels un chancelier de France et un député à la Convention nationale.

     

    Ancien élève de l’École normale supérieure. Agrégé de philosophie.

     

    Études, voyages, amours. Essais et erreurs. Travaux et postes divers. Académies et distinctions.

     

    Grand prix du roman de l’Académie française pour La Gloire de l‘Empire, 1971.

     

    Directeur général du Figaro (1974-1977).

     

    Secrétaire général, puis Président du Conseil international de la philosophie et des sciences humaines à l’UNESCO.

     

    Élu à l‘Académie française, le 18 octobre 1973, au fauteuil de Jules Romains (12e fauteuil).


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  • Lors de mes vacances sur la mer ... j'ai lu

     

    Jamais Etienne et Mélina n'auraient imaginé devoir un jour quitter les berges de la Garonne, les champs et les prairies, les vignes du coteau qu'ils escaladent pour se rendre à l'école du village et pourtant ...

    J'ai beaucoup aimé et vous recommande ce livre.

    J'en ai commencé un autre : "au coeur des forêts" du même auteur


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    Je pense à vous ...


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  • Histoire du radeau de la Méduse

    Le Musée national de la Marine de Rochefort (Charente-Maritime), qui abrite dans sa cour une réplique grandeur nature du fameux « Radeau de La Méduse », commémore tout l'été le bicentenaire de la tragique épopée des 150 naufragés, dont seulement 15 survécurent. C'est de l'île d'Aix, voisine de Rochefort, que La Méduse a appareillé, le 17 juin 1816, vers Saint-Louis, au Sénégal, afin d'y acheminer le nouveau gouverneur et les fonctionnaires nécessaires à la colonie, que l'Angleterre vient de restituer à la France après la restauration de la monarchie.

    La Méduse quitte la rade d'Aix, accompagnée de trois autres bâtiments français, une flottille commandée par Hugues Duroy de Chaumareys, noble émigré à la Révolution qui n'a pas navigué depuis 28 ans et qui doit sa nomination au retour de la monarchie. Mais, six jours après le départ, Chaumareys décide de ne pas attendre les autres navires et La Méduse fait voile seule en direction du Sénégal. Vraisemblablement à cause d'une erreur de navigation, la frégate s'échoue le 2 juillet sur le banc de sable d'Arguin, au large des côtes de l'actuelle Mauritanie.

    Dès le lendemain, la construction d'un radeau débute et le 5 juillet, le navire est abandonné : 230 personnes, dont Chaumareys et le gouverneur du Sénégal, prennent place dans les canots du bord.

    150 autres passagers, majoritairement des soldats, sont entassés sur le radeau qui s'enfonce de près d'un mètre dans l'eau. Il est remorqué par les canots. Rapidement, la remorque est coupée et le radeau livré à lui-même, avec, en tout et pour tout, deux barriques d'eau et cinq de vin. La nuit suivante, vingt hommes meurent, les jambes brisées par les planches du radeau ou emportés par les vagues. Des soldats décident alors d'en finir, s'enivrent et commencent à détruire leur embarcation de fortune. S'ensuivent de violents combats à coups de sabre, qui font 65 morts et de nombreux blessés.

    Le 7 juillet, les premiers actes d'anthropophagie surviennent, certains rescapés découpant et dévorant les cadavres restés sur le radeau. Tempête, privations, nouveaux combats... le nombre des naufragés se réduit au fil des jours, blessés et malades étant jetés à l'eau pour économiser le peu de vin restant. Le salut n'arrivera que le 17 juillet, deux semaines après le naufrage, lorsqu'un des navires partis de France avec La Méduse aperçoit le radeau : seuls 15 naufragés sont encore en vie. Le capitaine condamné Le scandale aurait pu être étouffé sans le rapport d'un rescapé, Jean-Baptiste Savigny, le chirurgien du bord, rédigé pour le ministre de la Marine. Un rapport détourné par le ministre de la Police qui le fait publier dans le journal pour nuire à son collègue de la Marine. En mars 1817, le capitaine de frégate Chaumareys sera jugé et condamné à trois ans de prison.

    Dans la foulée du procès, le récit du naufrage est publié et connaît un vif succès d'édition. Cette histoire extraordinaire fascina le peintre Théodore Géricault, qui rencontra des survivants de La Méduse et construisit un modèle réduit détaillé du radeau pour réaliser son tableau aux proportions monumentales : cinq mètres sur sept. Celui-ci fit sensation lorsqu'il fut présenté en août 1819 au Salon de peinture de Paris. L'oeuvre est aujourd'hui exposée au Musée du Louvre.


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  • Née le 29 février 1920, elle est décédée le 20 décembre 2016.

    Au sommet de sa gloire, elle incarne la femme française distinguée, le contraire d'une scandaleuse, dans laquelle un large public féminin se retrouvait. 

    Je l'ai beaucoup aimée dans ce film, aux côtés de Gérard Philippe

    Michèle Morgan

     


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    Ce qui s'est passé à Saint-Etienne-du-Rouvray me semble toujours irréel et pourtant ...

    15 août 2016

    Bonne fête aux Marie, Myriam, Maryse, Marlise, Mariannick, Muriel, Marion, Marielle, Macha, Magali, Milène, Marilyne, Marjolaine, Marlène, Mireille

    et aussi à Marie-Ange, Marie-Noëlle, Marie-Laurence que je connais bien !


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  • Nice le 14 juillet 2016 : 84 morts et 50 personnes en urgence absolue !


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  • Je pars en voyage organisé en ... Bretagne

    J'ai programmé quelques billets pour vous faire patienter

     


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  • "24 heures photo" chez Patricia 

    http://www.chemindetables.over-blog.com

      

    André-Louis Gody (1828-1896), né et mort à Gravelines, est souvent présenté comme le soldat ayant servi de modèle à cette statue ; il aurait été repéré par Napoléon III lui-même, lors d'une revue. Cependant, d'autres parlent d'un Breton nommé Nérigot ou Bérizot.

    Il est représenté en uniforme de zouave (un fez, une veste courte et ajustée sans boutons, une large ceinture de toile, des culottes bouffantes, des guêtres et des jambières), adossé à des drapeaux et prenant appui sur son fusil de sa main droite. Il est en appui sur la jambe gauche, en position légèrement hanchée et regarde vers sa droite.

    La statue mesure 5,2 mètres de haut et pèse 8 tonnes.

    Le pont tient son nom de la bataille de l'Alma en Crimée, remportée en 1854 par les Anglais, les Français, les Turcs Ottomans et un corps expéditionnaire piémontais contre les Russes. Le 3e régiment de zouaves s'était particulièrement illustré pendant la bataille de l'Alma en réussissant à prendre les canons de l'ennemi.

    Entre 1970 et 1974, le pont fut reconstruit du fait de l'étroitesse et du tassement du pont d'origine, et le chasseur à pied, l'artilleur et le grenadier furent déplacés sur d'autres sites.

    Le nouveau pont ne possédant plus qu'une pile côté rive droite (8e arrondissement), seul le zouave (soldat français des régiments d'Afrique du Nord) fut maintenu. 

    Le Zouave est au pied du pont de l'Alma, côté amont de la pile (côté rive droite). Avant la reconstruction du pont entre 1970 et 1974, il était de l'autre côté du tablier.

     

    Je ne le connais pas, on en parle tant depuis quelques jours ... c'était tentant de faire un article sur lui.

    Les inondations sont très impressionnantes et je suis de tout coeur avec les sinistrés.

    Le zouave du pont de l'Alma

     

     

     

     


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    Ce cadran solaire de 1836 a pour devise "la vie passe comme l'ombre"


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  • La tradition du sapin s’est répandue progressivement au XVe siècle chez les protestants d’Allemagne et de Scandinavie. Les catholiques, eux, représentaient déjà la Nativité par une crèche.

    Avec son feuillage toujours vert, le conifère marque le triomphe du soleil sur l’hiver. Ses rameaux protégeaient la maison de la foudre et le bétail, des maladies. Les premières traces de vente de sapins à Noël ont été retrouvées en 1521, à Sélestat en Alsace.

    Il faudra attendre 1738 pour qu’il trône à Versailles, sous l’impulsion de la Polonaise Marie Leszczynska.

    À partir de 1870, les émigrés d’Alsace-Lorraine transmettent leur tradition aux Français et, après 1945, il est offert en gage de paix entre États. Dès 1960, il fait son entrée dans la plupart des foyers. En 2014, 5,7 millions de sapins naturels ont été achetés par les ménages.

    Pour la pose avec les skis ... tout va bien ! Quand j'étais dessus, tout se compliquait !!! Ma Zizine va se faire un plaisir de se moquer !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

     

     

     


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  •  vous me cherchier ? je suis là sous une feuille !

     


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