• Au coeur d'Amiens, irrigués par les rivières Somme et Avre, les Hortillonnages s'étendent sur 300 hectares dans 4 communes dont Amiens.

    Les hortillonnages sont des parcelles de terre, les Aires entre-coupées de canaux : les rieux et les fossés. Les rieux navigables en barque à fond plat (les barques à cornet, noires, longues de 9 à 10 mètres et large en leur milieu avec le bout relevé spécialement conçu pour pénétrer sur les aires sans détériorer les berges), servent à la circulation dans le site et sont grevés d'une servitude de droit public.

    Les fossés sont purement privés et donc inaccessibles. 

    Je suis allée faire une promenade dans une barque à cornets (la présidente avait loué 4 barques de 12 personnes et un batelier pour 45 minutes). Nous avons vu des canards colverts, des poules d'eau, un grèbe huppé, des foulques macroules qui couvaient (un écusson frontal blanc pur au dessus de son bec), des poules d'eau, des grenouilles mais aussi un cygne et des fleurs de toutes sortes.

    un majestueux cygne blanc arrivait par la gauche de la barque et nous regardait un peu intrigué mais non agressif.

    des fleurs (tulipes, muguet, ancolies, ail des ours, jacinthes des bois ...),

    des échalotes, des poireaux ...

    Une superbe balade sans pluie ! J'ai fait de la barque dans le marais poitevin, dans la Grande Brière, dans les hortillonnages ... Je préfère la première balade parce que la barque n'avait pas de moteur.

    J'ai pris peu de photos parce que les personnes ne désiraient pas être sur mon blog ! Je respecte.

    J'ai écouté le batelier qui avait un commentaire fort intéressant et j'ai regardé partout !!!

    N'hésitez pas à cliquer une ou deux fois sur les photos pour les agrandir !

    Les photos ont été prises par mes soins sauf les oiseaux qui étaient sur internet

    Le batelier a fait une photo de groupe avec mon APN.

     

    Les hortillonnages d'Amiens (Somme)

     

     


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  • Histoire du radeau de la Méduse

    Le Musée national de la Marine de Rochefort (Charente-Maritime), qui abrite dans sa cour une réplique grandeur nature du fameux « Radeau de La Méduse », commémore tout l'été le bicentenaire de la tragique épopée des 150 naufragés, dont seulement 15 survécurent. C'est de l'île d'Aix, voisine de Rochefort, que La Méduse a appareillé, le 17 juin 1816, vers Saint-Louis, au Sénégal, afin d'y acheminer le nouveau gouverneur et les fonctionnaires nécessaires à la colonie, que l'Angleterre vient de restituer à la France après la restauration de la monarchie.

    La Méduse quitte la rade d'Aix, accompagnée de trois autres bâtiments français, une flottille commandée par Hugues Duroy de Chaumareys, noble émigré à la Révolution qui n'a pas navigué depuis 28 ans et qui doit sa nomination au retour de la monarchie. Mais, six jours après le départ, Chaumareys décide de ne pas attendre les autres navires et La Méduse fait voile seule en direction du Sénégal. Vraisemblablement à cause d'une erreur de navigation, la frégate s'échoue le 2 juillet sur le banc de sable d'Arguin, au large des côtes de l'actuelle Mauritanie.

    Dès le lendemain, la construction d'un radeau débute et le 5 juillet, le navire est abandonné : 230 personnes, dont Chaumareys et le gouverneur du Sénégal, prennent place dans les canots du bord.

    150 autres passagers, majoritairement des soldats, sont entassés sur le radeau qui s'enfonce de près d'un mètre dans l'eau. Il est remorqué par les canots. Rapidement, la remorque est coupée et le radeau livré à lui-même, avec, en tout et pour tout, deux barriques d'eau et cinq de vin. La nuit suivante, vingt hommes meurent, les jambes brisées par les planches du radeau ou emportés par les vagues. Des soldats décident alors d'en finir, s'enivrent et commencent à détruire leur embarcation de fortune. S'ensuivent de violents combats à coups de sabre, qui font 65 morts et de nombreux blessés.

    Le 7 juillet, les premiers actes d'anthropophagie surviennent, certains rescapés découpant et dévorant les cadavres restés sur le radeau. Tempête, privations, nouveaux combats... le nombre des naufragés se réduit au fil des jours, blessés et malades étant jetés à l'eau pour économiser le peu de vin restant. Le salut n'arrivera que le 17 juillet, deux semaines après le naufrage, lorsqu'un des navires partis de France avec La Méduse aperçoit le radeau : seuls 15 naufragés sont encore en vie. Le capitaine condamné Le scandale aurait pu être étouffé sans le rapport d'un rescapé, Jean-Baptiste Savigny, le chirurgien du bord, rédigé pour le ministre de la Marine. Un rapport détourné par le ministre de la Police qui le fait publier dans le journal pour nuire à son collègue de la Marine. En mars 1817, le capitaine de frégate Chaumareys sera jugé et condamné à trois ans de prison.

    Dans la foulée du procès, le récit du naufrage est publié et connaît un vif succès d'édition. Cette histoire extraordinaire fascina le peintre Théodore Géricault, qui rencontra des survivants de La Méduse et construisit un modèle réduit détaillé du radeau pour réaliser son tableau aux proportions monumentales : cinq mètres sur sept. Celui-ci fit sensation lorsqu'il fut présenté en août 1819 au Salon de peinture de Paris. L'oeuvre est aujourd'hui exposée au Musée du Louvre.


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  • Née le 29 février 1920, elle est décédée le 20 décembre 2016.

    Au sommet de sa gloire, elle incarne la femme française distinguée, le contraire d'une scandaleuse, dans laquelle un large public féminin se retrouvait. 

    Je l'ai beaucoup aimée dans ce film, aux côtés de Gérard Philippe

    Michèle Morgan

     


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  •  

    Le lac du Der-Chantecoq ou lac-réservoir Marne est un lac du nord-est de la France. Il est situé dans la région Grand Est, à la limite des départements de la Marne et de la Haute-Marne


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  • Voilà, je suis allée à Nausicaà et j'ai trouvé çà grandiose ! Le plan distribué à l'entrée avec le billet d'entrée est très compliqué ! Dommage ! Nous étions 52 et beaucoup de personnes ont paniqué dans les couloirs bleutés ou noirs.

    Nous avons fait la visite complète à une dizaine parce que nous étions tenaces à retrouver les ascenseurs dans le parcours "à mobilité réduite et poussettes".

    Dehors il faisait très très chaud ... nous étions des privilégiés à l'intérieur.

    Mon fils a visité cet endroit en 1993, il avait 14 ans, je me souviens que le tunnel sous la Manche n'était pas encore ouvert.

    Le site Nausicaà a 25 ans !

    Le site Nausicaà a 25 ans !

    Le site Nausicaà a 25 ans !

    J'ai pris très peu de photos (occupée à rassembler les vieilles dames) et j'avoue avoir visité d'autres aquariums plus beaux à mon goût : Brest, St Malo, La Rochelle, Biarritz, 

     


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  •  Ces photos sont prises sur Internet, mercredi vous aurez quelques photos prises par moi !

     

     


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    Ce qui s'est passé à Saint-Etienne-du-Rouvray me semble toujours irréel et pourtant ...

    15 août 2016

    Bonne fête aux Marie, Myriam, Maryse, Marlise, Mariannick, Muriel, Marion, Marielle, Macha, Magali, Milène, Marilyne, Marjolaine, Marlène, Mireille

    et aussi à Marie-Ange, Marie-Noëlle, Marie-Laurence que je connais bien !


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  • Nice le 14 juillet 2016 : 84 morts et 50 personnes en urgence absolue !


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  • Je pars en voyage organisé en ... Bretagne

    J'ai programmé quelques billets pour vous faire patienter

     


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  • Je devais emmener mes amies de l'association Rondeurs En Plus ... demain dans ce joli village. Or il pleut, il pleut et les pavés sont trop glissants ! Une autre fois !

     

    Gerberoy comme si on y était !


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  • "24 heures photo" chez Patricia 

    http://www.chemindetables.over-blog.com

      

    André-Louis Gody (1828-1896), né et mort à Gravelines, est souvent présenté comme le soldat ayant servi de modèle à cette statue ; il aurait été repéré par Napoléon III lui-même, lors d'une revue. Cependant, d'autres parlent d'un Breton nommé Nérigot ou Bérizot.

    Il est représenté en uniforme de zouave (un fez, une veste courte et ajustée sans boutons, une large ceinture de toile, des culottes bouffantes, des guêtres et des jambières), adossé à des drapeaux et prenant appui sur son fusil de sa main droite. Il est en appui sur la jambe gauche, en position légèrement hanchée et regarde vers sa droite.

    La statue mesure 5,2 mètres de haut et pèse 8 tonnes.

    Le pont tient son nom de la bataille de l'Alma en Crimée, remportée en 1854 par les Anglais, les Français, les Turcs Ottomans et un corps expéditionnaire piémontais contre les Russes. Le 3e régiment de zouaves s'était particulièrement illustré pendant la bataille de l'Alma en réussissant à prendre les canons de l'ennemi.

    Entre 1970 et 1974, le pont fut reconstruit du fait de l'étroitesse et du tassement du pont d'origine, et le chasseur à pied, l'artilleur et le grenadier furent déplacés sur d'autres sites.

    Le nouveau pont ne possédant plus qu'une pile côté rive droite (8e arrondissement), seul le zouave (soldat français des régiments d'Afrique du Nord) fut maintenu. 

    Le Zouave est au pied du pont de l'Alma, côté amont de la pile (côté rive droite). Avant la reconstruction du pont entre 1970 et 1974, il était de l'autre côté du tablier.

     

    Je ne le connais pas, on en parle tant depuis quelques jours ... c'était tentant de faire un article sur lui.

    Les inondations sont très impressionnantes et je suis de tout coeur avec les sinistrés.

    Le zouave du pont de l'Alma

     

     

     

     


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  • Nevers (suite et fin)

    Le 4 juillet 1866 au matin, Bernadette disait au revoir à Lourdes, elle quittait "sa chère grotte".

    A quelques pas de la chapelle où se trouve la châsse de Sainte-Bernadette, une réplique de la grotte de Massabielle, lieu des 18 apparitions à Lourdes

    Nevers (suite et fin)

    Elle est née le 7 janvier 1844 à Lourdes, est décédée le 16 avril 1879

    Le derrière de la chapelle où repose désormais Bernadette dans une châsse en verre

    Les jardins

    Cet arbre a été abattu, il menaçait de détruire la chapelle St Joseph

    Le gîte Saint Michel où nous avons dormi

    Notre Dame des Eaux, Bernadette la préférait à la statue de la vierge qui ne ressemblait pas du tout à la dame qu'elle avait vue lors des 18 apparitions en l'année 1858 (du 11 février au 16 juillet).

    Notre Dame des Eaux ressemblait fortement "à l'aquero" comme elle nommait la dame.

    Salle où Bernadette raconta son histoire pour la dernière fois, le 8 juillet 1866, à ses soeurs et supérieure

    Elle était venue à Nevers pour fuir sa notoriété. Elle ne retourna jamais à Lourdes, ne revit pas ses parents.


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